(Des coupures de carburant inexpliquées à l’origine du drame)
Le crash du Boeing 787 d’Air India, survenu le 12 juin à Ahmedabad et ayant fait 260 morts, reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Un mois après la tragédie, le Bureau indien d’enquête sur les accidents aériens (Aaib) a publié un rapport préliminaire révélant une coupure soudaine de l’alimentation en carburant, moins d’une minute après le décollage. L’avion, à destination de Londres, s’est écrasé sur une école de médecine, causant également des victimes au sol. Selon les données, les interrupteurs d’alimentation en kérosène sont mystérieusement passés en position « arrêt » presque simultanément, privant l’appareil de poussée. Le cockpit voice recorder a capté un échange confus entre les pilotes, chacun niant avoir actionné les commandes. Une défaillance humaine, une erreur technique ou un sabotage sont évoqués, mais aucune cause certaine n’est encore établie. Cet accident, le plus meurtrier depuis une décennie, choque l’industrie aéronautique. Il rappelle que, malgré les technologies modernes, les catastrophes imprévisibles restent possibles.




















