L’association Cotonou fighting club a franchi une étape historique le dimanche 21 décembre 2025 avec la tenue de son Assemblée générale constitutive à Fidjrossè, Cotonou. Cette rencontre solennelle a permis d’installer officiellement le tout premier bureau directeur chargé de structurer l’avenir de l’organisation.
Sortant de l’ombre après deux années d’activités intenses sur le terrain, Cotonou fighting club (Cfc) dispose désormais d’une base juridique solide. La nouvelle équipe dirigeante est portée par le président Armel Ague, qui sera épaulé dans ses fonctions par le vice-président Évariste Aïzannon Agossou. La gestion administrative et financière de l’association est confiée au secrétaire général Martial Dadonougbo et à la trésorière générale Sophie Negrier. Pour assurer le succès opérationnel des futurs événements, l’Organisation repose sur Martial Savi et son adjoint Serge Hessou, tandis que la stratégie de visibilité sera pilotée par Christian Assogba, responsable à la communication.
Une reconnaissance légale au service de la performance
Cette structuration répond à une volonté de professionnalisation au sein de l’écosystème sportif béninois. Pour le président Armel Ague, cette étape est fondamentale pour la suite des projets. « C’est le premier pas pour nous reconnaître légalement. Nous avons déjà beaucoup de visibilité en termes d’activité et de représentativité. L’objectif maintenant est d’améliorer les résultats que nous avons obtenus », a-t-il souligné. De son côté, Edgard Adoukonou, qui a présidé les travaux, a salué le parcours du club dans diverses disciplines comme la boxe ou le Mma : « Cfc est une structure qui a fait son petit bonhomme de chemin. Aujourd’hui, c’est juste une formalité pour se mettre au pas des exigences administratives dans notre pays ». Désormais en règle avec les textes en vigueur, Cotonou fighting club se tourne vers l’avenir avec l’ambition de devenir un pilier incontournable des sports de combat au Bénin.
K. B. S. (Coll)



















