Réunis en assemblée générale élective le samedi 28 mars 2026 à Cotonou, les délégués ont confié les rênes de la Fédération béninoise de Kung-fu à Jean Lokossou Kéta, avec pour mission principale de redonner de la stabilité à cet art martial au Bénin.
Le ciel s’éclaircit enfin pour les pratiquants de Kung-fu au Bénin. Après une période marquée par des zones d’ombre organisationnelles, le verdict des urnes a désigné Jean Lokossou Kéta pour présider aux destinées de l’instance fédérale. Ce scrutin, qui s’est tenu sous l’œil vigilant de l’administrateur judiciaire Victorien Dossa Kougblénou, marque officiellement la fin d’une transition et le début d’une reconstruction attendue par toute la famille des arts martiaux. L’ascension de Jean Lokossou Kéta à la tête de la fédération n’est pas le fruit du hasard. Jusqu’alors président de la Ligue régionale Atlantique-Littoral, l’homme s’est forgé une solide réputation sur le terrain. Son bilan à l’échelon régional, rythmé par une présence constante aux côtés des clubs et une multiplication des compétitions locales, a pesé de tout son poids dans la balance. Son engagement pragmatique a su convaincre les acteurs de la discipline qu’il était le profil idoine pour porter ce projet de renouveau national. Désormais investi, le nouveau patron du Kung-fu béninois affiche des priorités ambitieuses pour rompre avec l’inertie passée. Sa vision repose sur une gouvernance inclusive où la restructuration des clubs de base et la formation rigoureuse des encadreurs techniques deviennent les piliers du développement. En remettant les athlètes au centre des préoccupations à travers l’organisation régulière de championnats nationaux, Jean Lokossou Kéta entend détecter les talents de demain et de repositionner le Bénin sur l’échiquier international. L’élection du samedi dernier symbolise bien plus qu’un simple changement de bureau ; elle incarne l’espoir d’un retour à la normale pour une discipline qui ne demande qu’à briller. Avec un leader reconnu pour sa proximité avec les tatamis, le Kung-fu béninois s’offre une chance réelle de transformer ses défis structurels en succès sportifs durables.
K. B. S. (Coll)




















