Le maire de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, son premier adjoint, Roger Gankpin, le chef d’arrondissement d’Ekpè, Mathieu Sahui, et le président de la commission des affaires sociales, Simplice Aguémon, étaient au chevet de la jeune femme victime de la barbarie sur leur territoire, en début de semaine., ce samedi 25 avril 2026 à l’hôpital de zone de Kohouégbo à Cotonou. L’objectif est de la soutenir et de décourager à l’avenir de tels actes avec la dernière rigueur.
Soutien à la victime et appel à la mobilisation générale contre de tout acte de barbarie. C’est le sens de la visite d’une délégation de la mairie de Sèmé-Podji rendue, ce jour à Cotonou, à une jeune dame victime d’un acte de violence extrême sur son territoire, il y a quelques jours. A l’hôpital de zone de Kohouégbo où cette dernière est hospitalisée, la tristesse, la désolation et surtout la détermination à sévir contre de tels agissements se lisaient sur le visage de chaque membre de la délégation communale. Dans la salle d’hospitalisation, le maire Thomas Singbo et sa suite ont pu s’enquérir de l’état de santé de la jeune dame qui se porte plus ou moins bien grâce aux soins intensifs, selon les explications des spécialistes de santé. Pour la soutenir dans cette épreuve douloureuse, un bouquet de fleurs et une importante enveloppe financière lui ont été mis en présence d’une de ses soeurs pat les autorités communales de Sèmè-Podji.
Après ce geste de solidarité, le maire Thomas Singbo a exprimé son indignation contre les auteurs de cette scène qui a terni l’image de sa commune. << Nous sommes sous le choc depuis que nous avons vu cette vidéo circuler sur les réseaux. On s’est juste posé la question de savoir s’il y a encore des gens dans ce monde qui peuvent se permettre d’aller à ces extrémités. On ne saurait dire les raisons pour lesquelles tout cela s’est passé. Ce sont des actes d’une violence inouïe et intolérable. Malheureusement, il se fait que c’est sur notre territoire que cela s’est produit, quand bien meme leurs auteurs ne sont pas de Sèmè-Podji. Nous sommes certains que la plus grande rigueur des lois de la République leur sera appliquée. Nous saluons par la même occasion toutes les autorités de notre pays à divers niveaux…..>>, a-t-il déclaré, avant de dire le sens du bouquet de fleurs donné à la victime dont l’état de santé s’améliore. << En lieu et place de la barbarie, nous avons semé l’amour dans le coeur de cette dame en lui apportant un bouquet de fleurs en guise de pardon. Les séquelles resteront à vie, mais nous comptons sur la mobilisation de tout le dispositif étatique pour l’aider à réduire ses peines. C’est le sens de notre déplacement. Avec les discussions que nous avons eues avec l’administration de l’hôpital, sa santé va de mieux en mieux. C’est grâce à la mobilisation de tout ce qui est force publique. C’est à saluer tout simplement…..>>, s’est rejoui le maire de Sèmè-Podji.
De son côté, le chef d’arrondissement d’Ekpè, Mathieu Sahui, après avoir dit son amertume, a indiqué que des mesures seront bientôt prises pour que de tels actes ne se reproduisent sur son territoire. << Comme vous l’avez constaté, je suis complètement malheureux. C’est vrai, il y a de cela trois ou quatre jours, nous avons vu pour la première fois, ces images-là défiler. Nos sentiments sont ceux d’émoi. Je n’ai pas compris qu’en 2026, il y ait encore des humains qui ont cette audace. Quoi qu’en soient les raisons, rien ne peut expliquer cette barbarie. Aujourd’hui, à la vue de la dame, je suis resté sans mots. Je pense que ceux-là qui ont commis cette forfaiture seront punis à la hauteur de leur audace. A la population d’Ekpè, je lance un appel d’éveil. Ce qui se dégage, selon les premières enquêtes, les responsables de ce crime ne sont pas de l’arrondissement d’Ekpè. Ce sont des ouvriers venus d’ailleurs qui habitent sur notre territoire. Cela nous appelle à développer des mécanismes qui vont nous permettre de détecter tous ceux qui vivent sur notre territoire. Rassurez-vous ! Quelle chose sera faite à partir de maintenant pour que de pareilles choses soient prévenues….>>, a souligné Mathieu Sahui avec fermeté.
Le maire Thomas Singbo et sa délégation ont rassuré de leur disponibilité à collaborer pour que la loi soit avec la dernière rigueur aux auteurs de cette barbarie. Pour eux, plus jamais cela à Sèmè-Podji.
Jules Yaovi Maoussi ( Bureau régional Ouémé/Plateau )
















