Un drame de la violence conjugale a secoué le quartier Houalacomey, dans l’arrondissement de Godomey dans l’après-midi du mercredi 15 juillet 2026. Une jeune femme, à bout de force, a jeté les affaires de son compagnon, un conducteur de taxi-moto (Zémidjan), hors du domicile après une énième agression.
Le quartier Houalacomey a été le théâtre d’une scène d’explication publique peu ordinaire le mercredi 15 juillet 2026. Tout a basculé en début de matinée lorsqu’une violente dispute a éclaté au sein d’un couple de concubins. À l’origine de cette colère, une violente paire de gifles administrée par le conducteur de Zémidjan à sa compagne. Mais cette fois-ci, le coup de trop a brisé le cycle de la soumission. Selon les témoignages du voisinage, l’homme traînait une réputation de conjoint violent et irresponsable. Il y a peu, la jeune femme était tombée enceinte de lui. Malheureusement, les scènes de ménage répétées et les traumatismes physiques infligés par le conducteur de moto ont conduit la future mère à une douloureuse fausse couche. Une perte tragique qui avait déjà semé les graines d’une révolte intérieure chez la victime.
Face à la gifle reçue, la jeune femme a décidé de dire stop. Bravant les menaces de mort et les intimidations de son compagnon, elle a rassemblé ses effets personnels pour les jeter à la rue, sous le regard médusé des badauds. Excédée et en larmes, elle n’a pas manqué de crier sa vérité devant l’assistance pour justifier son acte :« Tu n’es qu’un fainéant, un coq qui ne sait rien faire d’autre que de bomber le torse et faire le malin ! Tu passes ton temps à fumer des substances psychotropes pour venir te défouler sur moi alors que tu ne rapportes rien à la maison. C’est fini, sors de chez moi » Malgré les tentatives de l’homme de faire valoir son autorité par des menaces verbales à l’encontre de la dame, la clameur publique et le soutien des voisins ont contraint le « Zém » à quitter les lieux la tête basse, ses quelques affaires sous le bras. La police républicaine, bien que non saisie officiellement à l’heure où nous mettons sous presse, pourrait être amenée à se saisir du dossier au vu de la gravité des violences physiques et psychologiques évoquées.

















