Les travaux de la revue des performances du Plan de travail annuel du ministère de l’Énergie, de l’eau et des mines à fin juin 2026 se sont tenus le vendredi 17 juillet 2026. En présence du ministre, Édouard Dahomé, les directeurs techniques et structurels du ministère ont analysé les taux d’exécution des différents projets.
Selon les statistiques présentées, au terme des six premiers mois de l’année 2026, le taux global d’exécution physique est estimé à 27,38 %, pour une prévision de 49,48 %. Le Programme d’investissement public présente, quant à lui, un taux d’exécution physique de 27,22 %. Ainsi, sur la base des engagements hors charges salariales, les crédits engagés s’élèvent à 72,608 milliards de francs Cfa, pour un Cadre de dépenses à moyen terme de 173,565 milliards de francs Cfa, soit un taux d’exécution financière de 41,83 %, en deçà de la cible de 50 % prévue. Les ressources extérieures affichent un niveau d’engagement plus satisfaisant que les ressources nationales. Les dépenses financées atteignent un taux d’engagement de 55,98 %, tandis que les crédits du Budget national présentent des niveaux d’exécution de 33,51 % pour les dépenses ordinaires et 30,38 % pour le Programme d’investissement public. Le Programme eau affiche un niveau d’ordonnancement de 49,33 % et un taux de 40,43% de crédits ordonnancés. Le programme Mines présente également des résultats appréciables qui devront être consolidés au cours du second semestre. Quant au programme Énergie, il affiche 20,17 % de crédits ordonnancés. Au dire du ministre Édouard Dahomé, ces chiffres traduisent la lenteur de la matérialisation des investissements sur le terrain et la persistance de certaines contraintes administratives, techniques et opérationnelles. « J’attends de chacune des structures placées sous la tutelle du Ministère un engagement renouvelé, une plus grande réactivité et une capacité renforcée à résoudre rapidement les difficultés qui freinent encore l’exécution des projets. Je demande que toutes les procédures de contractualisation encore en instance soient finalisées dans les meilleurs délais. Les chantiers déjà ouverts doivent connaître une accélération significative de leur rythme d’exécution. Je souhaite également que les programmes de recherches minières connaissent un nouvel élan afin de mieux valoriser le potentiel géologique de notre pays», a-t-il rappelé. Pour finir, l’autorité ministérielle a souhaité que les travaux débouchent sur des recommandations permettant d’améliorer les performances au cours du second semestre de l’année.
Mohamed Yasser Amoussa (Coll)



















