Sacrée championne du monde Master du 800 mètres en Corée du Sud au début de ce mois de septembre 2026, Noélie Yarigo a rejoint son pays, le Bénin, hier jeudi 17 septembre 2026, accueillie chaleureusement à son arrivée à Cotonou.
En début de ce mois de septembre, la spécialiste béninoise du demi-fond s’est hissée sur la plus haute marche du podium lors de la finale du 800m W40 aux Championnats du monde Masters à Daegu. L’Amazone avait décroché la médaille d’or en bouclant sa course avec un temps de 2’10’’55. Quelques jours après avoir une nouvelle fois honoré les couleurs béninoises sur la piste sud-coréenne, la Guéparde de la Pendjari a regagné Cotonou.
Visiblement émue de retrouver le sol natal avec ce nouveau trophée international, Noélie Yarigo a exprimé sa joie. « Je suis vraiment très heureuse pour mon retour au pays. Cette médaille, je suis vraiment allée la chercher parce que depuis l’année passée, je me suis beaucoup blessée », a confié l’athlète béninoise, insistant sur la ténacité dont elle a dû faire preuve. « Je n’ai pas abandonné malgré que tout le monde pensait que c’était terminé. Moi j’avais un plan dans ma tête : aller chercher cette médaille historique pour mon pays », a-t-elle affirmé.
La championne a également évoqué la surprise et l’honneur ressentis lors de l’appel téléphonique de félicitations reçu de la part du Chec de l’État juste après sa victoire. « Franchement, quand le Président m’a appelée, mon cerveau a buggué », a témoigné Noélie Yarigo. « Cela m’a vraiment motivée et je pense que ça va plus motiver les jeunes à emboîter mes pas », a souligné la demi-fondeuse.
Présent aux côtés de la championne lors de cet accueil, son entraîneur Valentin Anghel a partagé sa fierté d’avoir vu aboutir des mois de préparation intense. « Après ces deux années de travail, nous revenons avec une médaille », a déclaré le technicien. « C’est le maximum qu’elle pouvait donner, la première place dans un championnat du monde dans des conditions difficiles là-bas en Corée du Sud », a conclu l’entraîneur Roumain, saluant le sacrifice et l’effort consentis pour porter haut le drapeau béninois.




















