(19 véhicules enlevés et mis en fourrière hier)
Comme annoncé par la mairie de Cotonou, l’opération de libération des espaces publics a effectivement démarré le lundi 21 septembre 2026. Une équipe de la municipalité, conduite par la première adjointe au maire, Arlette Bello Saïzonou est descendue sur le terrain, avec à la clé, une moisson importante de véhicules et épaves retirés des espaces publics.
La descente d’hier, lundi 21 septembre 2026, a été effectuée dans les sixième et huitième arrondissements de Cotonou. L’opération qui a une portée purement pédagogique, a commencé à Agontinkon, avec la libération des espaces publics occupés par les garagistes. Selon les autorités municipales, cette initiative vise les garages installés sur les emprises des voies publiques, les épaves et les véhicules abandonnés. Pour la journée d’hier, dix-neuf véhicules et épaves encombrant inutilement l’espace publics ont été récupérés puis envoyés à la fourrière par des équipes de la municipalité de Cotonou. L’opération qui a démarré par les garagistes va continuer au niveau des exploitants des domaines publics et les constructeurs sans permis d’autorisation. Elle se poursuivra dans les 165 quartiers de Cotonou et dans les treize arrondissements. Aucune date n’a été communiquée par la mairie de Cotonou concernant la fin de l’opération. Elle se déroulera de manière progressive.
Le signal déjà donné
Pour rappel, par un communiqué du maire en date du 13 avril 2026, le maire de Cotonou avait annoncé une opération de libération des espaces publics encombrés par des véhicules hors d’usage ainsi que les garages des mécaniciens illégalement installés dans les rues et occupant le domaine public. Pour ce faire un délai de trois mois a été donné aux propriétaires des véhicules en cause aux fins de procéder à leur enlèvement. Aux mécaniciens dont les garages sont installés sur le domaine public, perturbant ainsi la circulation, il a été accordé le même délai aux fins de libérer les voiles illégalement occupées. A l’expiration de ce délai le 12 juillet 2026, un délai supplémentaire de deux mois a été accordé pour les mêmes causes. L’opération en cours et qui se poursuivra sans désemparer concerne donc les véhicules et les garages dont les propriétaires ou gérants ne seraient pas volontairement exécutés dans le délai de cinq mois à eux accordés.
















