Le Bénin devrait prendre la parole ce lundi 28 septembre 2026 à la tribune de l’Organisation des Nations unies, à New York, dans le cadre du débat général de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale. Selon le calendrier provisoire, la déclaration nationale sera portée par la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet.
Après plusieurs jours consacrés aux interventions des chefs d’État et de gouvernement, le Bénin est programmé pour s’exprimer lors de l’ultime journée du débat général de cette 81ᵉ session de l’Assemblée générale de l’Onu. D’après le programme provisoire consulté par La Marina bj, la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, devrait intervenir au cours de la séance du matin. Cette prise de parole intervient autour du thème de la présente session : « Rétablir la confiance, gérer la transformation, une Organisation des Nations Unies au service de tous ». Elle offrira au Bénin l’occasion de présenter ses priorités et sa lecture des principaux enjeux internationaux et africains.
Une intervention dans un contexte diplomatique chargé
Le rendez-vous de New York intervient alors que la diplomatie béninoise occupe une position particulière sur la scène continentale. Depuis le 1er septembre 2026, le Bénin assure en effet la présidence mensuelle du Conseil de paix et de sécurité (Cps) de l’Union africaine. Cette responsabilité place le pays au cœur des discussions africaines relatives à la paix, à la sécurité et à la gestion des crises sur le continent. La participation béninoise à la semaine de haut niveau de l’Onu a par ailleurs été marquée par des engagements sur des questions multilatérales. Le pays a notamment adhéré officiellement aux conventions internationales relatives à la protection et à l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux. Dans ce contexte, l’intervention annoncée du 28 septembre devrait permettre au Bénin de mettre en avant ses positions sur la gouvernance internationale, le développement durable, la coopération multilatérale ainsi que les réponses collectives aux défis sécuritaires auxquels l’Afrique est confrontée.
















