Le maire de la Commue d’Abomey-Calavi, Nathanaël Koty, a rencontré, le jeudi 24 septembre 2026, les représentants des propriétaires de parcelles de la zone de Togbin-Fandji concernés par l’opération de libération du domaine public naturel.
Placée sous le signe de l’écoute et du dialogue, cette rencontre a été l’occasion pour le maire de la Commue d’Abomey-Calavi d’entendre directement leurs préoccupations, notamment celles relatives au délai fixé pour la libération de l’emprise et aux mesures d’accompagnement envisagées pour leur réinstallation. Il a salué leur démarche, qui traduit leur volonté de privilégier le dialogue et de contribuer, dans la paix et la responsabilité, à la mise en œuvre des actions nécessaires au développement de notre pays. « Plusieurs propriétaires avaient déjà été informés de la procédure par les services de la mairie et de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), et des marquages avaient été effectués sur le terrain. Certains travaux se sont néanmoins poursuivis. Je comprends toutefois que d’autres propriétaires, informés plus récemment, puissent souhaiter davantage de précisions et s’interroger sur le délai qui leur est imparti », a-t-il indiqué dans un post sur Facebook. Le maire Nathanaël Koty a également rassuré les représentants des propriétaires quant à la proximité des pouvoirs publics et à l’attention portée par le chef de l’État aux préoccupations des populations. « Leurs préoccupations seront relayées et suivies avec toute l’attention requise, dans le respect des procédures en cours et de l’intérêt général », a fait savoir l’édile. À l’issue des échanges, un comité de onze (11) membres a été mis en place. Il aura notamment pour mission de faciliter la circulation de l’information, de maintenir un dialogue permanent avec les différentes parties prenantes et de contribuer au suivi de la procédure. Il faut préciser que le délai accordé aux occupants des habitations situées à moins de 25 mètres de la lagune côtière à Togbin a expiré le mardi 22 septembre 2026. Le mercredi dernier, la tension est montée d’un cran. Les opérations de démolition se poursuivent et les départs s’accélèrent.

















