La juriste béninoise Akouavi Inès Laurenda Hadonou-Toffoun a été élue membre du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Une distinction internationale qui met en lumière son parcours professionnel dans la promotion et la protection des droits humains.
Le Bénin renforce sa présence dans les instances internationales dédiées aux droits humains. Akouavi Inès Laurenda Hadonou-Toffoun figure parmi les six personnalités élues au Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies (Onu), à l’issue de la 63ᵉ session ordinaire de cette instance, clôturée le 7 octobre 2026 à Genève, en Suisse.
Cette élection constitue une reconnaissance de l’expertise de cette juriste béninoise, dont le parcours professionnel est marqué par son engagement dans le domaine des droits humains. Directrice des droits humains au ministère de la Justice et de la Législation, elle est également enseignante-chercheuse à l’Université de Parakou. Ses activités portent notamment sur la mise en œuvre des instruments internationaux relatifs aux droits humains, la protection des personnes vulnérables et le suivi des engagements internationaux du Bénin.
Un mandat au service de l’expertise internationale
Le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme est un organe composé de 18 experts indépendants. Il a pour mission de mener des études et de formuler des avis à la demande du Conseil, afin d’éclairer ses travaux sur les questions relatives à la promotion et à la protection des droits humains. Ses membres exercent leur mandat à titre personnel et non comme représentants officiels de leur pays. Le mandat des membres élus est de trois ans, renouvelable une fois. Les travaux de cet organe contribuent à la réflexion internationale sur des enjeux majeurs, notamment l’accès aux droits, la lutte contre les discriminations et la protection des personnes ayant des besoins spécifiques. Cette élection ouvre ainsi une nouvelle perspective pour la participation de l’expertise béninoise aux réflexions internationales sur les droits humains. Elle intervient dans un contexte où la protection de la dignité humaine demeure un enjeu central pour les institutions nationales et internationales.


















