C’est une nouvelle de nature à provoquer une crise de diplopie ou occasionner un Accident vasculaire cérébral (Avc) chez les démissionnaires qui ont rejoint les partis Union progressiste Le renouveau (Upr) et Bloc républicain (Br). De sources bien informées, des instructions fermes ont été données par le président Patrice Talon, aux responsables des deux partis aux fins de ne pas positionner les transhumants quel que soit leur rang, sur les listes de candidatures aux prochaines élections législatives.
Les nouvelles ne sont pas bonnes pour les transhumants du Bloc républicain pour l’Union progressiste Le renouveau et vice-versa. Ils sont interdits de figurer sur les listes de candidatures de ces deux partis politiques aux prochaines Législatives. Selon les informations obtenues de sources bien introduites, le président de la République, Patrice Talon, a donné de fermes instructions aux responsables au sommet de ces deux partis pour ne pas aligner sur leurs listes de candidatures respectives des démissionnaires. La décision concerne aussi bien les transhumants de petits calibres que les grosses cylindrées. Qu’ils soient ministres, députés, responsables de partis, élus communaux et municipaux, les démissionnaires sont persona non grata et donc des chevaux non partants aux prochaines élections législatives. Patrice Talon, l’incontournable chef d’orchestre des deux partis mastodontes de la mouvance présidentielle, vient ainsi de couper l’herbe sous les pieds des transhumants qui caressaient le rêve de figurer sur les listes de candidatures du parti d’accueil. Le véto que vient de décréter le chef de l’Etat sonne comme un cinglant revers pour les transhumants qui s’illustrent au-devant de l’actualité politique depuis quelques semaines. Ceux qui se sont illustrés au-devant de ce que d’aucuns qualifient de « mercato politique » ou encore « danse des gamètes » vont certainement se mordre les doigts après cette décision du leader charismatique des deux partis concernés. La décision va certainement faire grincer les dents et déclencher l’ire de ces transhumants et réjouir, dans le même temps, ceux pour qui les nouvelles recrues constituaient une menace à leur ambition de figurer sur les listes de candidatures. Les dés étant désormais pipés pour les transhumants, l’horizon est relativement clairsemé au niveau de l’Up Le renouveau et du Br pour les prétendants à l’investiture de ces deux partis. Le boulevard leur est donc ouvert pour réactiver leur rêve de candidat. Quoique cette décision parait salutaire et s’inscrit dans une dynamique de découragement de la transhumance politique, un fléau contraire à l’esprit et à la philosophie de la réforme du système partisan, il est à craindre que les démissionnaires qui sont désormais indésirables sur les listes de candidatures de l’Union progressiste le Renouveau et du Bloc républicain, ne mouillent suffisamment le maillot au profit de ces deux partis dans la perspective des Législatives du 08 janvier prochain.
Gabin Goubiyi



















