Africa digital campus a renforcé l’offre e-learning au Bénin. Il a procédé au lancement de ses activités hier mardi 25 octobre 2022, en présence de la ministre du Numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan.
C’est par la signature d’un accord de consortium que le projet Africa digital campus (Adc) a été lancé hier mardi 25 octobre 2022, à Cotonou. Ce projet vise notamment à déployer la formation à distance par le renforcement de l’offre e-learning au sein de deux universités pilote en Afrique de l’Ouest, notamment à l’Université virtuelle du Burkina Faso (Uvbf) et à l’Institut national supérieur de technologie industrielle (Ensti) de Lokossa au Bénin. De même, en s’installant au Bénin, Africa digital campus ambitionne de développer les infrastructures numériques et faciliter la connectivité dans deux Etablissements supérieurs et de recherche (Esr), renforcer les usages et formation en ligne de qualité à une échelle locale et mutualiser les ressources. L’Adc entend également convaincre et mobiliser les décideurs autour d’un projet novateur à travers l’exemplarité et la réussite, soutenir durablement les solutions de connectivité et d’e-learning avec une ambition nationale. Procédant au lancement du projet Adc Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a rappelé l’impact du Covid-19 qui a entrainé des bouleversements et a appelé à de nouvelles habitudes dans le secteur. « Le projet Adc vient à point nommé. Il permettra d’améliorer l’accessibilité en ligne de nos apprenants, une meilleure mutualisation des ressources disponibles dans les pays concernés et la formation des formateurs », a-t-elle déclaré. Ce projet qui entend favoriser la continuité et la qualité des études supérieures en Afrique de l’Ouest à travers le renforcement des infrastructures réseau et l’offre e-learning des universités locales, devrait impacter plus de 1000 étudiants et enseignants. « Ce projet s’arrime à ce que nous avons défini comme étant nos besoins et nos attentes », a laissé entendre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la digitalisation qui a souhaité que le projet ne s’arrête pas à sa phase pilote, mais qu’il puisse être généralisé. A ce titre, Eléonore Ladékan Yayi a martelé l’engagement du gouvernement à jouer sa participation en s’assurant que les différentes parties jouent leur rôle.
P. Z (Stag)



















