Le creuset « Les Jeunes leaders du monde Bénin » (Jlm-Bénin), groupe présidé par Wilfried Zodéougan, a honoré cinq femmes leaders du développement économique, politique et social du Bénin. Elles ont reçu chacune le trophée « Femme amazone », le 1er novembre 2022, à la faveur d’une cérémonie fort simple mais riche en couleurs parrainée par Lucienne Batcho, présidente de l’Afebama, de Georges Gnimadi, président des chefs de quartier de Bohicon et de Carlos Gbèdèyihoué.
La Toussaint 2022 est une journée mémorable qui a laissé des traces indélébiles dans les annales des Jeunes leaders du monde Bénin (Jlm-Bénin). L’histoire retient désormais que Jeanette Vodeme épouse Ahangnitin, Directrice du Collège d’enseignement général1 (Ceg1) de Bohicon, Georgette Ursule Mélanie Nan Todouvile née Langanfin Glele, infirmière diplômée d’état de formation et artisane chevronnée, Charlotte Tokin, juriste, Rakiatou Bignon Sambo, secrétaire particulière d’université et Nadia Okoumassoun ont été nominées au trophée « Femme amazone » puis distinguées parmi les 52% des femmes béninoises par Jlm-Bénin, une Ong qu’on ne présente plus. Selon Wilfried Zodéougan, président de ladite organisation, le trophée Femme amazone, est une initiative dont la vision est de célébrer les femmes qui se battent, se sacrifient pour le développement de la Nation et le bien-être collectif puis de susciter d’autres vocations au leadership féminin pour pouvoir hisser la gent féminine au niveau des instances de prise de décisions du pays. Car, pour lui, la femme, quoi qu’on dise, est un maillon indissociable de la chaîne de développement autrefois relégué au second plan. «Il est temps qu’on commence par confier des responsabilités à nos filles depuis la maison. Ce n’est qu’à ce seul prix qu’elles pourront véritablement occuper la place qui est la leur au sein de la société », a plaidé Wilfried Zodéougan, l’initiateur du trophée Femme amazone. Dans son exposé, il a rappelé le processus ayant conduit à la désignation des heureuses récipiendaires et les critères de sélection qui ont joué en faveur de chacune d’elles. A en croire ses propos, elles sont des femmes méritantes qui mènent des actions caritatives au profit des couches défavorisées avec ou sans moyen. Sur le terrain politique, elles ne font pas piètre figure au sein des hommes. Economiquement elles contribuent aussi par le biais de leurs activités professionnelles. Georges Gnimadi, l’un des parrains de la cérémonie, a félicité les lauréates pour avoir été sélectionnées parmi les meilleures. «Cette distinction paraît anodine, mais va vous propulser loin au-devant de la scène. Mais sachez que c’est une invite à votre endroit pour plus d’engagement et de détermination », a-t-il souligné. A sa suite la marraine, Lucienne Batcho, présidente de l’Afebama a défini le sens que revêt le trophée Femme amazone qui leur est décerné. «Etre amazone, c’est pouvoir être une femme battante, qui peut aboutir à ses objectifs sans moyen, qui ne pense pas tellement à elle-même, mais se sacrifie pour les autres. N’importe qui n’est pas femme amazone. C’est votre savoir faire», a-t-elle laissé entendre. Elle les a exhortées à poursuivre l’œuvre sociale afin de continuer à être plus utile à leur communauté qu’auparavant. A l’issue de la remise des trophées aux lauréates, une cérémonie de collecte de fonds a mis fin aux manifestations agrémentées par des témoignages retraçant la vie de chacune des femmes distinguées.
Zéphirin Toasségnitché (Br Zou-Collines)

















