Les performances réalisées au ministère du Cadre de vie et des transports en charge du développement durable au titre de l’exercice budgétaire de 2023 ont été passées en revue le vendredi 26 janvier 2023. Au terme des travaux, les voyants sont au vert en termes des taux d’exécution physique, d’engagement financier et d’ordonnancement.
Porter un regard critique sur les performances du ministère du Cadre de vie et des transports en charge du développement durable au 31 décembre 2023. C’est l’objectif de la revue du Plan de travail annuel organisé par les cadres dudit département ministériel. Selon le Directeur de la planification, de l’administration et des finances, Memanton Boni Yalla, il s’agit de faire le point de l’ensemble des interventions du ministère, d’apprécier les résultats obtenus, de relever les écarts et de les analyser, d’identifier les difficultés rencontrées et d’en tirer les leçons pour une meilleure amélioration des performances. « Cette revue qui est la quatrième et dernière de l’exercice budgétaire 2023 s’inscrit dans la droite ligne du mécanisme de suivi-évaluation du Pag et permettra d’obtenir des résultats davantage satisfaisants pour l’exercice budgétaire 2024 », a indiqué le Dpaf. Selon les chiffres annoncés par le Ministre du Cadre de vie et des transports en charge du développement durable, José Tonato, pour la gestion budgétaire 2023, la dotation initiale à l’issue de la fusion des deux ministères est de 375.844.041.385 francs Cfa dont 361.627.665.359 pour les dépenses en capital soit 96,22% et 14.216.376.026 francs pour les dépenses ordinaires soit 3,78%. En tenant compte des dépassements de crédit, le budget final s’élève à 465.198.356.874 francs soit presque 100 milliards de francs Cfa d’exécution. Au 31 décembre, le taux d’exécution du Pta est de 77,47% pour l’exécution physique, 111,61% pour l’engagement financier et 110,87% en termes d’ordonnancement. En comparant à 2022, année au cours de laquelle ces taux étaient respectivement de 75,15%, 100,93% et 98,81%, le ministère a enregistré des écarts de +2,32, +10,68 et +11,06. Selon le ministre, cette amélioration s’explique par le suivi rapproché de l’exécution du Pta lors des séances de travail et les dispositions mises en place, mais aussi l’organisation de la quinzaine des marchés publics en début d’exercice en début d’exercice. « L’année 2024 sera une année de croisière au cours de laquelle les ressources seront mobilisées pour finaliser tous les chantiers amorcés ou non », a annoncé l’autorité tout en invitant les cadres à travailler pour davantage satisfaire les attentes des populations.
Mohamed Yasser Amoussa (Coll)

















