L’Etat de droit et la problématique des révisions constitutionnelles en Afrique, c’est le sujet à débattre à Lomé, la capitale togolaise les 12, 13 et 14 décembre 2022, par l’Association africaine des hautes juridictions francophones. Cette assise statutaire qui est à sa 18ème édition vient juste après la 14ème session de formation des magistrats des hautes juridictions francophones tenue à Porto-Novo au Bénin les 24, 25 et 26 octobre 2022. Les hauts magistrats des juridictions francophones seront à nouveau à ce grand rendez-vous. Un colloque scientifique international soutenu par l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) et les États membres.
Des délégations béninoises composées de magistrats, des universitaires et des praticiens du droit de la Cour suprême, de la Cour constitutionnelle et de la Haute Cour de justice sont attendues à Lomé pour cette 18è assise statutaires de l’Association africaine des hautes juridictions francophones. Des magistrats et experts internationaux de l’Association des hautes juridictions de cassation ayant en partage l’usage du Français (Ahjucaf) y sont également attendus.
A quelques jours de l’ouverture des travaux de cet événement de grandes envergures pour l’expression de la démocratie et du fonctionnement des institutions constitutionnelles en Afrique, le président de la Cour suprême du Bénin Victor Dassi Adossou, président du bureau du Conseil d’Administration de l’Aa-Hjf et le Secrétaire général par intérim de l’Association Etienne-Marie Fifatin s’affairent avec leurs collaborateurs et les autorités de la Cour suprême du Togo pour la réussite de ce colloque scientifique dont les grandes conclusions et recommandations seront d’une importance capitale pour des approches de solutions à la problématique de remise en cause de l’ordre constitutionnel dans les États africains.
Martial Agoli-Agbo (Br Ouémé-Plateau)

















