La Société africaine de la santé publique (Sasp) organise, du mardi 9 au jeudi 11 septembre 2025, au Palais des congrès à Cotonou, son 2ème congrès, avec le soutien du gouvernement du président Patrice Talon à travers le ministère de la Santé.
« Santé publique: science au service du développement durable en Afrique ». C’est la thématique centrale du 2ème congrès de la Société africaine de santé publique (Sasp). Il vise entre autres à partager les connaissances et les résultats de la recherche en santé publique, à renforcer les compétences par la diffusion des innovations technologiques et méthodologiques, à faciliter le développement de réseaux intersectoriels et académiques et à communiquer autour de la vision africaine de la santé publique.
Pour Edgard Marius Houindo, président du comité d’organisation, le thème du congrès illustre leur conviction profonde à savoir la santé publique est un levier stratégique du développement durable, elle protège la santé des populations et contribue à la stabilité socio-économique. Quant au Professeur Gérard Gresenguet, président de la Société africaine de la santé publique, il s’agit d’offrir à l’Afrique une plateforme de réflexion d’échange et d’action pour renforcer le développement de la science et de l’innovation et l’engagement institutionnel et citoyen au service de la santé des populations. Le souhait de Melchior Aïssi, directeur de l’Organisation ouest africaine de la santé (Ooas) est que dans les cinq années à venir, la Société africaine de la santé publique soit suffisamment appuyée pour encadrer désormais la nouvelle politique de santé qui pourra faire en sorte que les investissements en santé soient mieux orientés.
Par ailleurs, avant d’ouvrir ce 2ème congrès, le directeur de cabinet du ministre de la santé, Enagnon Pétas Akogbéto, a fait savoir que « nous fassions face à de nombreux défis et à de nouvelles menaces. Nos pays doivent apporter des réponses coordonnées. Ce qui cadre parfaitement avec l’esprit de ce congrès ». Aussi, a-t-il salué la tenue du « congrès qui est une occasion précieuse pour les acteurs de la santé publique de mener des réflexions sur notre système de santé, son fonctionnement, son financement et sa capacité de résilience».

















