Le ministère du Travail et de la Fonction publique, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), a organisé vendredi 29 août 2025 à Cotonou la revue semestrielle du pilier « État de droit, démocratie, gouvernance et cohésion sociale » du programme de coopération 2024-2026. Une rencontre d’échanges pour dresser le bilan des avancées, identifier les défis et renforcer le partenariat autour des objectifs fixés.
Cette réunion a connu la présence des principaux acteurs gouvernementaux, les partenaires techniques et financiers ainsi que la société civile, pour la revue semestrielle du pilier 2 du programme de coopération entre le Bénin et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Manon Bernier, représentante résidente adjointe du Pnud, s’est félicité des liens historiques et humains entre le Bénin et le Québec. Elle a souligné l’importance de cette rencontre qui permet d’évaluer les progrès réalisés dans le cadre du partenariat, tout en identifiant les défis à relever. « Les résultats obtenus sont le fruit de partenariats solides, mais il reste encore du chemin à parcourir pour atteindre 100% des objectifs financiers et d’impact», a-t-elle insisté, tout en réitérant l’engagement du Pnud à accompagner le pays vers la réalisation de la Vision Bénin 2060. Prononçant l’allocution d’ouverture de la rencontre, Jules Yehouenou, directeur adjoint de cabinet du ministère du Travail et de la fonction publique, représentant la ministre, a rappelé que cette revue constitue une étape essentielle du suivi conjoint du programme. Il a mis en avant la contribution des différents projets en cours, notamment la réforme et la modernisation de l’administration publique, le renforcement de l’accès à la justice, la consolidation de la démocratie et la prévention de l’extrémisme violent. « Cette revue permettra de tirer les leçons nécessaires et d’apporter des ajustements pour améliorer la performance des projets», a-t-il affirmé, réaffirmant l’engagement du gouvernement à poursuivre les efforts de bonne gouvernance et de transparence. Avec un taux d’exécution global de 39 % ; 53 % en tenant compte des engagements et avances, les partenaires conviennent qu’il reste des défis à relever. Toutefois, l’esprit de concertation et la volonté commune affichée par les acteurs laissent entrevoir une amélioration notable d’ici la fin du programme en 2026. La rencontre s’est conclue sur un appel à renforcer la synergie entre les ministères, les partenaires techniques et financiers, et la société civile afin d’assurer une gouvernance inclusive et durable.
Gabin Goubiyi

















