Après Paris l’année dernière, Axel Merryl se produit en concert live le 23 janvier prochain à New York. L’annonce a été officiellement faite à la faveur d’une conférence animée par l’artiste et Oumou Traoré représentante de Show mondial, structure promotrice de l’événement.
Portée par Show mondial, l’initiative offrira un podium d’expression à l’artiste béninois Axel Merryl. Au cours de sa rencontre avec les médias le mercredi 31 décembre 2025, l’artiste a promis à ses fans du pays de l’Oncle Sam et autres mélomanes de New York, une prestation époustouflante. A l’en croire, ce sera une soirée mémorable pour tous les amateurs de la bonne musique. « Comme je le dis d’habitude, on a besoin de tout le monde. Je voudrais dire aussi à ceux qui seront du côté de New York de faire le déplacement parce que l’histoire du Bénin du point de vue de la musique est en train de s’écrire plus avec les derniers mouvements qu’on a eus, le festival Welove éya, les Vodun days etc. », a souhaité Axel Merryl. Je pense que souligne-t-il, notre showbiz est en train de se réveiller. L’international, poursuit-il, fait partie du pas pour évoluer dans le showbiz. Selon Oumou Traoré, promotrice de l’événement, Axel Merryl est devenu une véritable célébrité notamment grâce au succès de son hit « Kimi ». Levant le voile sur la structure promotrice du spectacle, elle explique que Show mondial fait la promotion des artistes francophones aux États-Unis. « On peut dire que les États-Unis constituent aujourd’hui une plaque tournante pour les musiciens. On a vu les anglophones qui ont pris le terrain et on s’est dit pourquoi ne pas donner ce même champ d’élan aux artistes francophones », a justifié Oumou Traoré. A l’entendre, c’est pour la première fois au Bénin que le choix de Show mondial s’est porté sur Axel Merryl. « Ce n’est pas un choix anodin parce qu’on a vu son professionnalisme, sa façon de se donner pour un événement. Un événement ce n’est pas seulement faire la promotion, gagné de l’argent, mais l’artiste aime donner l’amour à son public », a-t-elle justifié.
Odi I. Aïtchédji




















