jeudi, 15 octobre 2026
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Connexion
  • S'inscrire
Chariot / 0 CFA

Votre panier est vide.

LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Sports

Décision de la Caf attribuant le trophée de la Can 2025 au Maroc : Avis de journalistes et chroniqueurs sportifs

La Rédaction par La Rédaction
19 mars 2026
dans Sports
Durée de lecture : 12 mins de lecture
0 0
0
Décision de la Caf attribuant le trophée de la Can 2025 au Maroc : Avis de journalistes et chroniqueurs sportifs
0
PARTAGES
462
VUES
Partage FacebookPartage TwitterPartage WhatsApp
Pub KDK Pub KDK Pub KDK

ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE

L’annonce est tombée tel un couperet, plongeant le monde du football continental dans une sidération totale et un questionnement sans précédent. En décidant de retirer le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Sénégal, la Confédération africaine de football a pris une mesure d’une gravité exceptionnelle qui bouscule l’ordre établi et suscite une vague d’émotions contrastées. Entre incompréhension technique et analyses juridiques, les répercussions de cette sentence se font déjà sentir bien au-delà des frontières de Dakar. Pour mieux cerner les contours de cette crise majeure et en mesurer l’impact sur l’avenir de la compétition, nous avons recueilli les vis d’acteurs clés et d’observateurs avertis. Leurs analyses, livrées à chaud, dessinent les enjeux d’un dossier qui n’a pas fini de faire couler l’encre. Ci-dessous leurs propos

Carinos Satya Chanhoun, Indépendant : « Le Sénégal a gagné et point final »

Pub ESEC Pub ESEC Pub ESEC

« Franchement, quand je me replonge dans cette finale du 18 janvier à Rabat, je me dis qu’on est en train de toucher quelque chose de très grave pour le football africain. On parle d’un match allé au bout de lui-même, chaotique, tendu, oui… mais joué. Un match où le Sénégal a gagné sur le terrain, après prolongations, dans un contexte électrique, certes, mais validé à la fin par tout le monde. Et quand je dis tout le monde, ce n’est pas une formule. Je parle de Patrice Motsepe, président de la Caf, et de Gianni Infantino. Ce sont eux qui ont remis le trophée, les médailles, qui ont officialisé, de fait et de droit, le sacre du Sénégal. À ce moment-là, il n’y avait aucun doute, aucun. Et là, deux mois plus tard, on nous explique que finalement… non. Que ce match est perdu sur tapis vert, 3-0, en faveur du Maroc, au nom d’un article du règlement. Mais je me demande sincèrement : à quel moment le règlement devient-il supérieur à la réalité du terrain, surtout quand cette réalité a déjà été entérinée par les plus hautes autorités du football mondial ? Oui, les Sénégalais ont quitté temporairement la pelouse. Oui, il y a eu une contestation forte, alimentée par une décision arbitrale incompréhensible à ce moment-là du match, un penalty accordé au Maroc juste après un but refusé au Sénégal. On peut parler d’erreur humaine, de tension, de perte de contrôle… mais on ne peut pas faire comme si le match ne s’était pas poursuivi ensuite. Parce que c’est ça, le cœur du problème. Le match a repris. Le penalty a été tiré et raté par Brahim Diaz. On a joué les prolongations. Et le Sénégal a marqué. Le Sénégal a gagné et point final. Alors, je veux bien qu’on invoque l’article 82, qu’on parle de « refus de jouer », mais à un moment donné, il faut être cohérent. Si le match va à son terme, s’il y a un vainqueur sur le terrain, validé officiellement, comment peut-on revenir deux mois après pour tout effacer ? C’est là où, très honnêtement, j’ai un vrai malaise. Parce que ce n’est plus seulement une question de règlement, c’est une question de crédibilité. On ne peut pas gouverner une compétition comme la Can avec des décisions aussi tardives, aussi lourdes et aussi déstabilisantes. Et ce qui me dérange encore plus, c’est l’impression d’un deux poids, deux mesures. Dans la même séquence, on apprend que l’amende de Ismaël Saibari est finalement annulée. Donc, d’un côté, on est capable de faire preuve de souplesse, d’interprétation… et de l’autre, on applique le règlement dans sa forme la plus brutale, la plus destructrice. Je me demande où est la ligne directrice et où est la cohérence ? Parce que là, on dépasse le simple cadre d’un match. On envoie un message terrible au monde, celui que même après le coup de sifflet final, même après la remise du trophée, rien n’est acquis. Que tout peut être réécrit, que l’histoire peut être modifiée a posteriori, et ça, c’est dangereux. Ajoutez à cela les décisions récentes comme l’annulation du Chan, la Can tous les quatre ans, et on commence à voir un fil conducteur inquiétant. On a l’impression d’une instance qui navigue à vue, qui prend des décisions majeures sans mesurer leur impact réel sur le football africain. Aujourd’hui, on parle d’une finale rejouée… administrativement, deux mois après. Demain, ce sera quoi ?  Je vais être très clair ! Cette décision affaiblit la Caf, elle fragilise la parole institutionnelle et surtout, elle enlève quelque chose de fondamental au sport : la vérité du terrain. Le Sénégal a gagné cette Can sur le terrain. Et quoi qu’on écrive dans un communiqué aujourd’hui, ça, personne ne pourra vraiment l’effacer dans les mémoires. Je vais te dire les choses comme je les ressens profondément. Si aujourd’hui, une finale de Coupe d’Afrique des Nations peut être rejugée deux mois après, alors ce n’est plus une compétition… c’est une fiction administrative. Ce n’est plus le terrain qui décide, ce sont des bureaux, des textes qu’on active ou qu’on ignore selon le moment, selon le contexte. Et le plus grave dans tout ça, ce n’est même pas le Sénégal ou le Maroc. Le plus grave, c’est le précédent. Parce qu’à partir d’aujourd’hui, chaque joueur africain, chaque sélectionneur, chaque supporter sait une chose : même après avoir tout donné, même après avoir gagné, même après avoir soulevé un trophée sous les yeux de Patrice Motsepe et de Gianni Infantino… rien n’est garanti ».

Tolo Kpadonou Hilary Christelle, Journaliste reporter sportive : « … de la déception et beaucoup de surprise »

« Mon avis ne s’éloigne pas vraiment de celui de la majorité. Il y a forcément de la déception et beaucoup de surprises après cette décision. Mais en même temps, si on s’en tient au règlement, il était assez clair. Une équipe n’a pas le droit de quitter le terrain sans l’accord de l’arbitre. C’est ce qui s’est passé, même s’ils sont revenus ensuite et que le match a repris normalement. Là où ça devient un peu difficile à comprendre, c’est sur le penalty qui a tout déclenché. Il a été tiré… et il a été manqué. Si une équipe estimait que les conditions n’étaient pas acceptables, elle devait refuser de continuer à ce moment-là et en assumerait les conséquences. Mais le jeu a repris, et le match est allé jusqu’à son terme. Si ce penalty avait été marqué, est-ce qu’on aurait eu la même réaction ? Est-ce qu’on parlerait autant d’injustice aujourd’hui ? Après, c’est aussi humain. Quand on perd, on cherche forcément des arguments, des failles. N’importe quelle équipe aurait pu le faire dans une situation comme celle-là. Mais malgré tout, la décision laisse un goût bizarre. Elle dérange, parce qu’elle ne correspond pas vraiment à ce qu’on a vu sur le terrain. Maintenant, le règlement reste le règlement, et il s’impose à tous. Au-delà du match, on sent aussi que ça dépasse le sportif. Cette affaire a créée des tensions, notamment entre la Caf et le pays hôte. Je ne fais que me poser des questions, mais est-ce qu’il n’y a pas aussi des enjeux autour des prochaines compétitions ? Est-ce que certaines décisions ne sont pas prises pour éviter d’autres conflits derrière ? ».

Rachidi Dossa, Journaliste reporter sportif, Sport management student : « Cette décision… décrédibiliser la Caf »

« La décision du jury d’appel de la Caf est tombée comme un coup de massue en pleine soirée de Ligue des champions. Le jury remet en cause le titre du Sénégal au motif que l’équipe aurait quitté le terrain momentanément, en se référant aux articles 82, 83 et 84 du règlement de la compétition. Mais ce jury oublie de contextualiser et refuse de reconnaître que l’équipe du Sénégal est revenue sur le terrain, que le match s’est poursuivi jusqu’en prolongation et que le Sénégal a remporté la victoire sur le terrain et qu’il y a eu coup de sifflet final. Pourquoi ce jury n’a-t-il pas statué en urgence ? Pourquoi cette décision intervient-elle deux mois après la finale ? Ce jury est-il légitime pour remettre en cause une décision entérinée par l’arbitre sur le terrain ? Cette décision vient, une nouvelle fois décrédibiliser la Caf qui n’étonne plus personne dans son fonctionnement contesté. À l’évidence, le Sénégal va épuiser ses voies de recours et saisir le Tas. La décision de cette juridiction sera très attendue car elle pourrait conduire à une jurisprudence majeure dans le football comme cela a déjà été le cas avec les arrêts Bosman et Lassana Diarra. Mais franchement, le football africain se meurt de jour en jour ».

Toundé Aliou, Rédacteur web sportif à Foot-Africa : « Cette décision ressemble plus à une blague »

« Pour moi, cette décision ressemble plus à une blague qu’à un vrai jugement de la Caf. Ni le fond ni le timing ne tiennent la route. On sait tous que le staff et les joueurs sénégalais n’auraient pas dû quitter le terrain, et c’est là qu’une sanction aurait eu du sens. Ils ont mis 17 minutes à revenir, mais l’arbitre a laissé le match continuer. Mieux, les premières sanctions de la Caf liées à cette finale se limitaient à des amendes pour le Sénégal et le Maroc. L’arbitre, lui, n’avait même rien écopé, ce qui confirmait qu’il avait bien fait de laisser la finale se jouer. Deux mois plus tard, revenir sur tout ça pour retirer le titre au Sénégal et l’attribuer au Maroc sur tapis vert n’a aucun sens. Cela ternit encore l’image du football africain, déjà fragilisée par des décisions incompréhensibles. Reste à voir ce que décidera le Tas, que le Sénégal compte saisir ».

Léonard Claudel Sonehekpon, journaliste à Bip Radio :

« Je ne m’en reviens toujours pas. C’est lunaire. C’est incroyable. C’est un nouveau coup de massue pour le football africain. Mais à quel point on est devenu ridicule ? Le jury d’appel de la Caf se fonde sur les articles 82 et 84 du règlement de la Can pour déclarer le Maroc vainqueur sur tapis vert. Ces dispositions prévoient, en résumé, que toute équipe qui quitte la pelouse sans autorisation perd le match sur tapis vert. Cette décision peut sembler logique à la lecture des textes sur lesquels s’appuie le jury d’appel. Mais il y a un hic : l’arbitre est le seul maître du terrain. C’est lui qui décide d’appliquer strictement le règlement ou de faire preuve d’indulgence selon les cas et les circonstances. Ses décisions relèvent de son autorité et sont, en principe, définitives. Par ailleurs, le match est allé à son terme… et le Maroc l’a perdu. De surcroît, le timing interroge : pourquoi intervenir deux mois après la compétition, alors que le résultat était déjà validé, consommé et entériné ? Le Sénégal entend faire appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport. Et il est regrettable de voir tout ce tumulte autour d’un seul trophée. C’est inique ».

Inès Colombe Houssou, Journaliste sportive, Reporter d’Images

« Retirer une coupe aujourd’hui ? Si c’était une petite nation, je me demande bien si la victoire aurait été validée sur tapis vert. On ne peut pas parler de justice quand nous avons vécu une situation similaire en 1976 lors de la Can en Éthiopie. À l’époque, le Maroc et la Guinée disputaient un match en format championnat. La Guinée ouvre le score, le Maroc conteste l’arbitrage et quitte le terrain. Après de longues discussions, les Marocains reviennent et égalisent à la 86ème minute, remportant finalement la coupe. Vouloir aujourd’hui sanctionner une équipe pour ce que nous avons nous-mêmes fait est tout simplement absurde. Même si entre temps le règlement, les articles ont changé. La Caf, avec ses décisions opaques, ses conflits d’intérêts et ses scandales récurrents, continue de ternir l’image du football africain. Il est urgent que l’institution adopte une gouvernance rigoureuse, équitable et cohérente. Côté juridique, la Fédération sénégalaise de football a raison de saisir le Tribunal arbitral du sport (Tas). Selon la jurisprudence (Cas 2014/A/3665, Cas 2009/A/1909, Cas 2022/A/8471), un retrait temporaire ne justifie jamais la perte du match. Le retour volontaire sur le terrain exclut toute sanction de forfait. Au Tas, le droit sera dit et la justice rendue ».

André Mariano Tohio, Juriste du sport et It, fondateur Le Onze du Bénin : «…une application stricte des règlements »

« Ce qui se passe est simple même si c’est sans précédent dans le football africain. Souvenez-vous des arrêts Bossman, Lassana et autres qui sont venus révolutionner le monde du sport et du football en particulier. En l’espèce, il y a eu une application stricte des règlements. Les articles 82 et 83 définissent le comportement fautif : Article 82 : une équipe qui se retire, refuse de jouer ou quitte le terrain sans autorisation de l’arbitre est considérée perdante et éliminée ; Article 83 : précise également les cas de non‑présentation au coup d’envoi ou de refus de commencer un match. Et, l’article 84 déclenche les sanctions si ces violations sont établies : La compétition est perdue par forfait 3‑0, ou le score valide déjà plus avantageux est conservé, Et l’instance peut appliquer d’autres mesures disciplinaires si nécessaire. Selon la décision de la Chambre d’appel de la Caf, les membres ont estimé que la sélection du Sénégal a enfreint les articles 82 et 83 (notamment en quittant le terrain sans autorisation), ce qui a activé automatiquement l’article 84 pour déclarer le match perdu par forfait 3‑0 au profit du Maroc. Clairement, le droit a été dit, les textes ont été appliqués. Si on veut aller sur le terrain des suspicions : Certains vous diront que la Frmf a eu des moyens de pression sur la Caf mais encore faut-il le démontrer… ! Si c’était une petite nation, on n’aurait peut être pas assisté à ça.. L’autre chose est que l’arbitre était le seul maître du terrain. Il a décidé que le match reprenne.. C’est vrai que le score à la fin d’un match de football est sacré et reste inchangé mais ce principe n’est pas sans exception.. Et c’est à ce moment que les commissions de discipline et chambres d’appel peuvent intervenir si elles sont saisies justement pour voir si les règlements ont été respectés. Après donc les décisions de la commission de discipline, la Frmf a fait appel car n’étant pas satisfaite.. Le jury d’appel a rendu sa décision dont nous avons tous pris connaissance hier.. Les voies de recours à l’interne étant épuisées normalement, la Fsf va sûrement saisir le Tas et c’est d’ailleurs annoncé via un communiqué. Le Tas va probablement se prononcer sur la proportionnalité de la sanction au regard de l’objectif recherché car si c’est le droit, il a été dit. Même si cela a été dit, l’infraction est consommée à partir du refus de jouer (je dirai même prolongé) ».

Réalisation : Karol B. Sékou (Coll)

Article précédent

Budget 2026 au Bénin : Le document bientôt traduit en plusieurs langues nationales

Article suivant

Caucus du réseau des jeunes élus locaux d’Afrique (Yelo) au Maroc : Le maire Zul-Kifly Zakarie explore des pistes de coopération décentralisée

La Rédaction

La Rédaction

Dans la même categorie d' Articles

Inauguration site Olympafrica de Dangbo : Une variété d’activités annoncée pour ce 16 octobre

Inauguration site Olympafrica de Dangbo : Une variété d’activités annoncée pour ce 16 octobre

15 octobre 2026
Tournoi Ufoa-B U17 Garçons : Le Bénin chute devant le Ghana

Tournoi Ufoa-B U17 Garçons : Le Bénin chute devant le Ghana

15 octobre 2026
Inauguration site Olympafrica de Dangbo : Une variété d’activités annoncée pour ce 16 octobre

Trophées Footeuses 229 : Les nominés de la 5ème édition

15 octobre 2026
Éliminatoires Jo Los Angeles 2028 : Fin de parcours pour les Amazones

Éliminatoires Jo Los Angeles 2028 : Fin de parcours pour les Amazones

15 octobre 2026
Article suivant
Présidentielle du 12 avril 2026 : Les étudiants unis derrière le duo Wadagni-Talata

Caucus du réseau des jeunes élus locaux d’Afrique (Yelo) au Maroc : Le maire Zul-Kifly Zakarie explore des pistes de coopération décentralisée

Pour une victoire du duo Wadagni-Talata dès le premier tour : Les anciens maires se mobilisent

Pour une victoire du duo Wadagni-Talata dès le premier tour : Les anciens maires se mobilisent

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE
ISOCEL SA - Nouveaux Débits Jan 2026

En Ligne

  • 38

Nos Statistiques

Vues totales 10 094 241
Article le plus vu 75 419
Articles publiés 28 612
Articles suivis 28 761
Abonnés 23 409
Vues aujourd'hui 897
Vues — 7 jours 60 941
Vues — 30 jours 231 948
Vues — 90 jours 701 706
  • Tendance
  • Commentaires
  • Dernier
Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

3 janvier 2026
Distribution du gaz au Bénin : Voici les prix des bouteilles de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

Bénin : Voici les prix des bouteilles de gaz de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

17 août 2025

Bénin: Voici la nouvelle date de délibération du Bepc 2024

7 juillet 2024
Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

11 août 2024
Bénin : Les ménages bénéficiaires des services de la Sgds-Sa recensés du 1er mars au 13 avril

Rgph 5 au Bénin : Recrutement des agents de terrain pour la collecte de données

12

Paiement des allocations universitaires : Un recensement en ligne organisé pour les étudiants ayant soutenu de 2014 à 2016

7
Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

6
Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

3
Tribunal d’Abomey-Calavi : Un chirurgien poursuivi pour refus présumé d’autorisation d’évacuation sanitaire

Tribunal d’Abomey-Calavi : Un chirurgien poursuivi pour refus présumé d’autorisation d’évacuation sanitaire

15 octobre 2026
N’Dali : Des braqueurs tuent un homme à coups de machette

Abomey : le corps sans vie d’un jeune homme retrouvé à Djègbé

15 octobre 2026
Difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures : 48 heures pour rétablir la situation

Difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures : 48 heures pour rétablir la situation

15 octobre 2026
Décès du Général Mathieu Kérékou : Onze ans déjà !

Décès du Général Mathieu Kérékou : Onze ans déjà !

15 octobre 2026

Actualités Récentes

Tribunal d’Abomey-Calavi : Un chirurgien poursuivi pour refus présumé d’autorisation d’évacuation sanitaire

Tribunal d’Abomey-Calavi : Un chirurgien poursuivi pour refus présumé d’autorisation d’évacuation sanitaire

15 octobre 2026
N’Dali : Des braqueurs tuent un homme à coups de machette

Abomey : le corps sans vie d’un jeune homme retrouvé à Djègbé

15 octobre 2026
Difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures : 48 heures pour rétablir la situation

Difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures : 48 heures pour rétablir la situation

15 octobre 2026
Décès du Général Mathieu Kérékou : Onze ans déjà !

Décès du Général Mathieu Kérékou : Onze ans déjà !

15 octobre 2026
LE MATINAL

© 2022 Groupe Le Matinal .

Liens Utiles

  • À propos
  • Contact
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Politique de confidentialité

Réseaux sociaux

Content de vous revoir!

Connectez-vous avec Facebook
Se connecter avec Google
OU ALORS

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié? S'inscrire

Créer un nouveau compte!

Inscrivez-vous avec Facebook
S'inscrire avec Google
OU ALORS

Remplissez les formulaires ci-dessous pour vous inscrire

Tous les champs sont requis. Connexion

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Connexion
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
  • Connexion
  • S'inscrire
  • Chariot

© 2022 Groupe Le Matinal .

Voulez-vous vraiment déverrouiller ce message ?
Déverouillage restant : 0
Voulez-vous vraiment annuler l'abonnement ?