Dans un communiqué de presse, le maire de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a réagi face à la polémique autour de l’ouverture d’une nouvelle carrière de sable à Podji-Adanmè dans l’arrondissement de Sèmè-Podji. Il a déclaré n’y avoir contribué, car c’est son prédécesseur Jonas Gbènamèto qui avait déjà donné l’autorisation au promoteur.
Le moratoire de quatre ans pour tout examen de nouvelles carrières à Sèmè-Podji est toujours en cours. C’est la substance du communiqué du maire de la Commune, Thomas Singbo, au sujet de la vive tension que suscite l’ouverture d’une carrière de sable à Podji-Adanmè dans l’arrondissement central. Ce faisant, il y est démontré que le nouveau Conseil communal n’est mêlé de rien dans cette affaire qui continue de défrayer la chronique. « Le moratoire de quatre (04) ans sur l’ouverture de nouvelles carrières demeure toujours d’actualité dans la Commune de Sèmè-Podji. Le Conseil communal, dirigé par le maire Thomas Singbo n’a délivré aucune autorisation d’ouverture de carrières depuis son installation. En réalité, les projets d’ouverture actuellement en cours résultent d’un processus déjà engagé, et dont les autorisations nécessaires ont été obtenues avant l’installation de la cinquième mandature du Conseil communal de Sèmè-Podji. Pour rappel, à son installation, l’actuelle équipe communale, dirigée par le Maire Thomas Singbo, a reçu et examiné sept (07) nouvelles demandes d’ouverture de carrières, qui ont toutes été rejetées. Le principe reste donc clair : le moratoire de quatre ans est maintenu. Il ne saurait être confondu avec la poursuite de procédures antérieures déjà engagées et autorisées avant l’installation de l’actuelle mandature…… », a indiqué ledit communiqué.
Il faut souligner que les éléments de la Police républicaine ont empêché la tenue d’une assemblée générale de protestation des populations à Podji-Adanmè, le samedi 22 août 2026. Selon les contestataires, cette zone agricole où ils cultivent des produits maraichers surtout la canne à sucre et la tomate sans oublier le développement des cocotiers leur permet de subvenir à leurs besoins vitaux depuis des décennies. Mais, le promoteur de la carrière en question, Francis Sotohou, brandit une autorisation signée des autorités compétentes pour agir sur le site.
J. Y. M.
(Br Ouémé-Plateau)


















