Les violences faites aux femmes, y compris dans l’espace numérique, demeurent une préoccupation qui appelle une mobilisation constante. Pour mieux faire connaître les mécanismes de protection et renforcer les actions contre ce phénomène, l’Académie des sciences constitutionnelle, administrative et politique (Ascap) a organisé, mardi 22 septembre 2026, une table ronde au Chant d’Oiseau de Cotonou.
Dans la rue comme sur les réseaux sociaux, les femmes restent exposées à diverses formes de violences. Face à la persistance du phénomène et à l’apparition de nouvelles pratiques dans l’espace numérique, l’Académie des sciences constitutionnelle, administrative et politique (Ascap) entend renforcer la réflexion autour des mécanismes de protection. Elle a réuni, mardi 22 septembre 2026 à Cotonou, plusieurs acteurs à l’occasion d’une table ronde consacrée au respect des droits des femmes dans l’espace public. Initiée avec l’appui technique et financier de la Fondation Hanns Seidel, la rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans la promotion et la protection des droits des femmes. Les discussions ont porté sur l’arsenal juridique béninois relatif à la protection des femmes, les violences numériques basées sur le genre ainsi que le rôle de la société civile, en lien avec l’Institut national de la femme (Inf), dans le suivi de l’application des textes. Au terme des échanges, les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer la sensibilisation, le plaidoyer et les actions de prévention. Une attention particulière doit être accordée aux nouvelles formes de violences qui se développent dans l’espace numérique, afin de mieux protéger les femmes et de garantir le respect de leurs droits.
O. I. A.
.

















