Des députés à l’Assemblée nationale ont apprécié le discours du président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou à la suite de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2026. Ci-dessous publiées quelques réactions.
Éléonore Yayi, élue Br de la 10ème Circonscription électorale : « Le message du président de l’Assemblée nationale nous interpelle tous »

« Laissez-moi déjà vous dire que nous avons eu droit à une ouverture solennelle assez interpellante, assez profonde en termes de messages et de laquelle moi je retiens deux ou trois choses. La première, le message du président de l’Assemblée nationale nous interpelle tous, et particulièrement au niveau de ma commission, qui s’occupe de tout ce qui concerne l’homme en général, que ce soit la formation, l’éducation, la santé, les affaires sociales, la culture. Tout ça, ce sont des richesses pour notre pays. Il est important que nous puissions être au cœur de tout ce qui est mesures sociales que le gouvernement fait, et de comment les populations ressentent cela. Notre mission, c’est de nous assurer que toutes les ressources mobilisées, autorisées par l’Assemblée nationale, ont pu avoir un impact réel au cœur des populations. Pour ce qui concerne ces affaires sociales assez touchantes, ça montre que le président de l’Assemblée nationale et tous les députés doivent être au quotidien, proches des populations, pour voir un peu ce qui se passe avec les populations, et apporter leur part de responsabilité. Au niveau de ma commission, nous n’avons pas attendu pendant les vacances parlementaires. Nous nous sommes retirés pour mieux revisiter nos rôles, nos responsabilités, à travers un séminaire d’imprégnation et d’immersion. Donc nous connaissons nos rôles, nous savons comment il faut aller sur le terrain. On ne va pas sur le terrain en désordre, il y a une méthode, il y a une certaine pédagogie. Nous savons la collaboration que nous allons mettre en place avec les différents ministères sectoriels pour que le travail se passe vraiment dans la paix, dans la sérénité. Et comme vous le savez, c’est l’ouverture de la session budgétaire. Bientôt, les sectoriels vont passer devant la représentation nationale, et ça va être l’examen du projet de loi de finances. Nous, notre rôle, c’est de nous assurer que ce projet de loi qui est déjà assez attendu puisse vraiment être un projet de loi qui touche au vécu de nos populations. Que ce soit les filles dans les lycées techniques, que ce soit les garçons dans les écoles, que ce soit les mamans dans l’éducation, qu’elles doivent pouvoir apporter à la fille d’aujourd’hui et la maman de demain, nous serons à ce rendez-vous. Et la culture qui nous interpelle, nous serons également là. Vraiment, merci beaucoup pour votre intérêt… »
Gbogbo Sènan Christian, élu Br de la 23ème circonscription électorale : « Le président de l’Assemblée nationale a livré un discours fantastique »
« Il faut dire que, à l’ouverture de cette deuxième session ordinaire, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamè Djogbénou, a livré un discours fantastique. Un discours qui fait recours à notre passé. Il a touché un peu l’écrivain Olympe Bhêly-Quenum que nous savons tous. Quand nous avons lu son livre « Un piège sans fin », autant que nous sommes cadres aujourd’hui, personne ne peut nier de ne pas avoir connu ce document. Il lui a rendu hommage, et nous l’avons accompagné dans cet hommage. Il faut également faire comprendre qu’il a accentué sur le fait que nous avons l’obligation, en tant qu’élu du peuple, de pouvoir accompagner le gouvernement. Vous savez, le gouvernement est en train de faire beaucoup de réformes. Dans les dix ans passés, sous la présidence du président de la République, je veux parler de l’ancien, Patrice Salon, actuel président du Sénat, il a fait beaucoup de réformes qui ont permis de changer le visage du Bénin, que ce soit à l’interne comme à l’international. Cette dynamique qui est en cours, il faudrait que ça puisse continuer. C’est pour cette raison que ce nouveau gouvernement, que préside Romuald Wadagni, a décidé d’aller dans ce sens, dans le sens des réformes, dans le sens de métamorphoser notre République. Pour cela, en tant qu’élu du peuple, en tant que député à l’Assemblée nationale, nous avons l’obligation d’accompagner ces réformes, nous avons l’obligation d’accompagner les différents projets que le gouvernement veut mettre en place pour le bien du peuple béninois. Vous savez que cette session, c’est une session budgétaire, ça va permettre de valider un certain nombre de programmes et projets, pratiquement dans tous les domaines, dans tous les ministères. Ceci va permettre de donner assez de moyens aux différents ministères pour pouvoir aller dans la mise en œuvre desdits projets… »
Propos recueillis par Jules Yaovi Maoussi
(Br Ouémé-Plateau)




















