mardi, 29 septembre 2026
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Connexion
  • S'inscrire
Chariot / 0 CFA

Votre panier est vide.

LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Actualités

Projet Arch: les détails sur le panier de soins

Serge ADANLAO par Serge ADANLAO
13 mai 2022
dans Actualités, Santé
Durée de lecture : 9 mins de lecture
0 0
0
0
PARTAGES
408
VUES
Partage FacebookPartage TwitterPartage WhatsApp
Pub KDK Pub KDK Pub KDK

(75% des affections courantes couvertes, selon le Dg Anps, Venant Quenum)

ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE

Initiative à vocation hautement sociale, le Projet dénommé Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) est déjà déployé au niveau de 21 Communes sur les 77 que compte le Bénin. Il couvre une palette de soins et priorise pour l’heure, les populations les plus pauvres de nos Communes. Dans une interview accordée au journal « Le Matinal », Venant Célestin Quenum, Directeur général de l’Agence nationale de protection sociale (Anps), en charge de la gestion du projet Arch, fait le point de la mise en œuvre dudit projet et lève un coin de voile sur les raisons qui justifient le retard observé dans sa généralisation. Lisez ses explications.

Le Matinal : L’Agence nationale de protection sociale (Anps), a entre autres pour mission, la gestion du projet Arch. Parlez-nous brièvement de ce projet.

Pub ESEC Pub ESEC Pub ESEC

Venant Quenum : Le projet Arch est le principal outil de mise en œuvre de la  stratégie de protection sociale du gouvernement du président Patrice Talon. Il constitue un paquet de quatre (4) services de protection sociale à savoir l’assurance maladie, la formation professionnelle, le crédit et l’assurance retraite. Il est orienté principalement vers les acteurs du secteur informel qui pour la plupart du temps sont exclus des mécanismes publics de protection sociale. C’est pourquoi cette fois-ci, le gouvernement a décidé de tendre  la main à ceux-là qui constituent 94% de la population active du Bénin qui était exclue  de ces mécanismes de prévention et de protection sociales.

Quelles sont les conditions à remplir par ces personnes pour bénéficier des prestations offertes par le projet ?

Le projet a différentes cibles en fonction des quatre (4) services. Pour le volet Assurance maladie, la loi 2020-037 du 3 février 2021, fait obligation à l’Etat d’offrir gratuitement l’assurance maladie aux populations considérées comme pauvres extrêmes. Et donc, nous nous évertuons à identifier ces personnes sur toute l’étendue du territoire national afin de rendre opérationnelles ces dispositions de loi qui veut qu’on leur offre ce service gratuitement. Pour les pauvres ordinaires, ils  seront subventionnés dans l’accès à l’assurance maladie. L’Etat a également la responsabilité d’offrir l’assurance maladie à tous ses fonctionnaires et les employeurs privés en feront de même. Pour ce qui est du volet formation professionnelle, elle est orientée vers  les artisans prioritairement et les artisans du secteur informel qui constituent la cible de ceux qui traditionnellement, n’avaient  pas d’autres mécanismes de formation à leur disposition. Nos projets de formation sont orientés vers des secteurs précis. Aujourd’hui, nous travaillons sur à peu près 22 métiers  qui intéressent les gros chantiers de l’Etat qui sont parfois en souffrance du fait d’un manque de main d’œuvre de qualité. L’année dernière, on a formé des électriciens, des maçons, des carreleurs, qui sont très utiles pour les chantiers en cours pour la cité administrative ou pour les logements sociaux  sur le site de Ouèdo. Nous avons formé des ouvriers dans ce sens. Nous  formons également des électriciens, des spécialistes en photovoltaïque ou des spécialistes en menuiserie aluminium communément appelés des vitriers chez nous. Ce sont des secteurs qui intéressent  fortement les chantiers en cours et même des particuliers qui ont  besoin d’une main d’œuvre de très bonne qualité pour  réussir leur construction.

Les formations  que vous donnez aux artisans du secteur informel sont-elles sanctionnées par des attestations ? Comment cela se passe-t-elle concrètement?

Ce sont des séances de renforcement de capacités, mais qui donnent droit à des attestations de formation, mais également à un processus de labélisation. Nous allons désormais labelliser des artisans comme artisans « Arch » et leurs œuvres feront foi. Leurs attestations seront attestées parce qu’à la suite de la formation, nous procédons à des évaluations et à un test de niveau après formation. Ce qui permet de savoir les artisans qui ont vraiment maîtrisé les compétences transmises et à ceux-là, nous donnerons un label Arch pour que désormais, ils puissent faire la différence sur le marché.

Revenons au volet santé. Par rapport à la prise en charge, quels sont les soins qu’offre le projet Arch aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le projet Arch offre un panier de soins qui couvre 75% des affections les plus courantes et qui touchent le plus grand nombre.

Peut-on en connaître quelques-unes ?

La maladie la plus courante chez nous, c’est le paludisme qui touche près de 40% de la population au moins et c’est pris en charge. Mais quand vous avez une fracture des bras, des pieds, quand vous avez l’appendicite, vous serez opéré, quand  vous avez une césarienne à faire, vous faites la césarienne gratuite, quand vous devez  accoucher, même par voie normale, vous avez une prise en charge complète dans le cadre du panier Arch. Quand vous faites une infection digestive, quand vous faites une diarrhée, quand vous avez des maladies de peu, quand vous avez un traumatisme crânien, etc… ce sont aujourd’hui de lourdes affections qui sont intégrées dans le panier de soins de Arch.

Comment s’opérationnalise la prise en charge. Avez-vous des partenaires avec les centres de santé publics ?

Nous avons mis en place un mécanisme progressif où nous contractualisons avec des centres de santé par zone sanitaire. On avait commencé par sept communes pilotes. Nous sommes aujourd’hui à 21 communes pilotes et dans ces communes,  tous les centres de santé publics et confessionnels,  ont été  conventionnés par l’Agence pour prester pour le compte de nos bénéficiaires. Donc, quand vous êtes assuré auprès de Arch, et que vous vous rendez dans un centre public ou confessionnel, de votre localité ou d’une quelconque des localités des 21 communes,  vous devrez être pris en charge automatiquement et la facture nous ait adressé.

L’Assurance est-t-elle intégrale ou alors il y a une palette de soins dont vous devez bénéficier ?

On a un panier de soins limité. Cela ne couvre pas  toutes les pathologies, mais cela couvre une large palette de pathologique comme je venais de l’indiquer tantôt et c’est dans les centres de santé publics et confessionnels que vous pouvez avoir accès à ces soins et ça passe des consultations en passant par les analyses biomédicales jusqu’aux médicaments et hospitalisation éventuellement. Tous  ces aspects sont pris en charge dans le panier de soin de l’assurance maladie.

M. le Directeur, vous parliez tantôt de 21 Communes déjà couvertes par le projet Arch. Dites-nous un peu, quels ont été les critères de sélections de ces Communes.

Pour les premières Communes, on avait tenu compte de la répartition géographique. On a pris en compte le fait qu’il fallait avoir une zone d’expérimentation au sud. Donc, les Communes d’Abomey-Calavi et Sô-Ava ont été choisies ; une zone au centre (les Communes de Dassa Zoumé et de Glazoué). Pour ce qui est de la zone Nord,  les Communes de Djougou, Ouaké et Copargo ont été retenues. Après cette phase pilote, nous sommes rentrés dans une phase de généralisation. Et la généralisation suit le rythme d’impression des cartes biométriques qui ont été commandées à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) puisque c’est l’Anip qui s’occupe de l’impression des cartes. Donc, au fur et à mesure que l’Anip finit l’impression des cartes pour des  Communes, nous les réceptionnons et nous faisons le processus de déploiement de l’assurance maladie dans ces Communes. C’est pourquoi aujourd’hui, nous sommes à 21 Communes. Le tour des autres Communes est en cours de préparation. D’ici quelques semaines, nous allons recevoir les cartes biométriques d’autres Communes, et  nous allons nous évertuer à les distribuer aux bénéficiaires de ces Communes. Nos  bénéficiaires des cartes biométriques ont une assurance qui les couvre pendant trois ans au moins, puisque cette fois-ci, nous travaillons principalement sur les pauvres extrêmes pour qui l’Etat achète les cartes d’identité qui sont des cartes  biométriques pour Arch et ensuite, l’Etat paye leur prime d’assurance maladie pour une durée de trois ans. Donc, ceux-là, ont une assurance maladie de trois ans. Par contre,  pour le reste de la population, ce sont des assurances renouvelables par année, puisqu’ils auront à payer une partie des primes en ce qui concerne les pauvres non extrême par an.

Pourquoi la généralisation du projet Arch prévue pour compter du 1er janvier 2022 se fait-elle toujours attendre. Qu’est-ce qui justifie ce retard ?

Le retard est lié en partie à la crise du Covid qui a eu d’autres répercussions au plan international  en matière de production de puces électroniques nécessaires à la conception des cartes biométriques. Les prestataires qui nous fournissent les cartes biométriques se sont retrouvés à cours de matières premières pour fabriquer les cartes et c’est progressivement que la machine s’est remise en route et c’est ce qui justifie en grande partie le retard accusé dans le déploiement de notre phase de généralisation. Les cartes étaient attendues depuis décembre 2021, mais malheureusement on n’a pas pu les obtenir à cette échéance. Elles  sont annoncées pour mai et juin 2022. Nous espérons que la conjoncture internationale permettra de régler le problème des puces pour que nous puissions avoir nos cartes. Nous savons qu’à l’international le problème est très sérieux au niveau des grosses entreprises dans le secteur des Tics parce que c’est des éléments indispensables pour beaucoup d’appareils modernes. Ce qui fait qu’il y a une forte concurrence à l’accès aux puces. Ceux qui ont de petites commandes, sont généralement mis de côté par rapport à ceux qui sont des majors, les grosses entreprises en matière d’utilisation de puces électroniques. Ce qui nous pénalise un peu dans notre processus de déploiement de la phase de généralisation. Mais nous  nous activons. Nous ferons tout pour que cette phase de généralisation s’achève  au cours de cette année. Et là, le gouvernement a donné des instructions fermes pour que ce processus soit bien réussi.

En dehors du projet Arch, votre agence s’occupe également de la gratuité de la césarienne. L’ancienne agence a été dissoute et donc les attributions de cette ancienne agence vous sont dévolues désormais. Est-ce que c’est opérationnel ?

Tout à fait. Chaque trimestre, nous procédons au point et au paiement des césariennes opérées sur toute l’étendue du territoire national.

Vous rassurez la population que la gratuité de la césarienne se poursuit ?

Totalement. Cela se poursuit et j’ai actuellement en cours une mission de vérification de toutes les factures de césarienne qui ont eu lieu d’octobre à décembre de l’année dernière et le paiement  se fera au cours de ce mois. La gratuité de la césarienne se poursuit donc et chaque semaine, nous recevons des zones sanitaires, des fiches sur le point de la gratuité de la césarienne et les factures. Le gouvernement en nous transférant cette responsabilité, nous a donné les ressources nécessaires pour garantir le paiement. Donc, nous avons été dotés de ressources nécessaires pour assurer le paiement automatique de toutes les opérations de césarienne qui se passent dans le cadre du programme de gratuité de la césarienne au Bénin.

Un mot pour conclure

Merci pour l’initiative et l’occasion que vous me donnez de parler à nos compatriotes de parler sur le processus d’assurance maladie, qui est en cours de généralisation. C’est vrai, beaucoup s’impatientent. Nous y travaillons, mais pour le moment, la priorité des priorités, ce sont les privilégiés de l’Etat qui sont les pauvres extrêmes qui doivent en priorité, bénéficier de l’assurance maladie afin qu’on ouvre tout le processus au reste de la population  qui  attend de bon droit, cette assurance maladie.

Propos recueillis par Gabin Goubiyi

Article précédent

14ème journée de la Super ligue pro: Coton Fc consolide sa place, Loto-Popo s’accroche

Article suivant

Serge ADANLAO

Serge ADANLAO

Dans la même categorie d' Articles

Gestion des missions officielles au Bénin : Le gouvernement renforce le contrôle et la transparence

Gestion des missions officielles au Bénin : Le gouvernement renforce le contrôle et la transparence

29 septembre 2026
Création de pôles territoriaux au Bénin : Un accélérateur de développement à la base

Création de pôles territoriaux au Bénin : Un accélérateur de développement à la base

28 septembre 2026
81ème  Assemblée générale des Nations unies à New York : Le Bénin fait du bon voisinage un levier de la sécurité africaine

81ème  Assemblée générale des Nations unies à New York : Le Bénin fait du bon voisinage un levier de la sécurité africaine

25 septembre 2026
Sénat des jeunes du Bénin : Les sénateurs communaux connus

Sénat des jeunes du Bénin : Les sénateurs communaux connus

24 septembre 2026
Article suivant

Réunion tripartite à Cotonou sur le Compact régional du Mcc: les engagements et calendriers harmonisés

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE
ISOCEL SA - Nouveaux Débits Jan 2026

En Ligne

  • 20

Nos Statistiques

Vues totales 9 929 139
Article le plus vu 75 262
Articles publiés 28 318
Articles suivis 28 467
Abonnés 22 570
Vues aujourd'hui 1 086
Vues — 7 jours 43 632
Vues — 30 jours 201 201
Vues — 90 jours 726 746
  • Tendance
  • Commentaires
  • Dernier
Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

3 janvier 2026
Distribution du gaz au Bénin : Voici les prix des bouteilles de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

Bénin : Voici les prix des bouteilles de gaz de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

17 août 2025

Bénin: Voici la nouvelle date de délibération du Bepc 2024

7 juillet 2024
Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

11 août 2024
Bénin : Les ménages bénéficiaires des services de la Sgds-Sa recensés du 1er mars au 13 avril

Rgph 5 au Bénin : Recrutement des agents de terrain pour la collecte de données

12

Paiement des allocations universitaires : Un recensement en ligne organisé pour les étudiants ayant soutenu de 2014 à 2016

7
Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

6
Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

3
Formation professionnelle : Awaou Baco donne le coup d’envoi de la rentrée des Cfpa

Formation professionnelle : Awaou Baco donne le coup d’envoi de la rentrée des Cfpa

29 septembre 2026
Vol de 35 filtres de bulldozer et d’un pistolet de pompe à carburant à Kpomassè : Trois personnes interpellées par la Police

Vol de 35 filtres de bulldozer et d’un pistolet de pompe à carburant à Kpomassè : Trois personnes interpellées par la Police

29 septembre 2026
Trafic de produits agricoles vers le Niger : 40 sacs de soja saisis dans une barque à Malanville

Trafic de produits agricoles vers le Niger : 40 sacs de soja saisis dans une barque à Malanville

29 septembre 2026
Exposition « Bénin Relevé » ou « Hommage à Patrice Talon » : L’artiste Meschac Gaba apporte des précisions sur ces œuvres

Exposition « Bénin Relevé » ou « Hommage à Patrice Talon » : L’artiste Meschac Gaba apporte des précisions sur ces œuvres

29 septembre 2026

Actualités Récentes

Formation professionnelle : Awaou Baco donne le coup d’envoi de la rentrée des Cfpa

Formation professionnelle : Awaou Baco donne le coup d’envoi de la rentrée des Cfpa

29 septembre 2026
Vol de 35 filtres de bulldozer et d’un pistolet de pompe à carburant à Kpomassè : Trois personnes interpellées par la Police

Vol de 35 filtres de bulldozer et d’un pistolet de pompe à carburant à Kpomassè : Trois personnes interpellées par la Police

29 septembre 2026
Trafic de produits agricoles vers le Niger : 40 sacs de soja saisis dans une barque à Malanville

Trafic de produits agricoles vers le Niger : 40 sacs de soja saisis dans une barque à Malanville

29 septembre 2026
Exposition « Bénin Relevé » ou « Hommage à Patrice Talon » : L’artiste Meschac Gaba apporte des précisions sur ces œuvres

Exposition « Bénin Relevé » ou « Hommage à Patrice Talon » : L’artiste Meschac Gaba apporte des précisions sur ces œuvres

29 septembre 2026
LE MATINAL

© 2022 Groupe Le Matinal .

Liens Utiles

  • À propos
  • Contact
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Politique de confidentialité

Réseaux sociaux

Content de vous revoir!

Connectez-vous avec Facebook
Se connecter avec Google
OU ALORS

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié? S'inscrire

Créer un nouveau compte!

Inscrivez-vous avec Facebook
S'inscrire avec Google
OU ALORS

Remplissez les formulaires ci-dessous pour vous inscrire

Tous les champs sont requis. Connexion

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Connexion
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
  • Connexion
  • S'inscrire
  • Chariot

© 2022 Groupe Le Matinal .

Voulez-vous vraiment déverrouiller ce message ?
Déverouillage restant : 0
Voulez-vous vraiment annuler l'abonnement ?