Le Conseil des ministres tenu mercredi 26 juin 2024, a marqué son accord pour le recrutement au profit du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche de 225 agents contractuels de droit public de l’Etat au titre de l’année 2024. Il s’agit notamment de spécialistes en production animale, végétale, halieutique et aquacole, en aménagement et équipement rural, d’agroéconomistes, de médecins vétérinaires, de gestionnaires de projets, de statisticiens, d’informaticiens.
225 agents contractuels de droit public de l’Etat, toutes catégories confondues, seront recrutés au profit du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep). C’est l’une des décisions qui ont été prises au cours de la réunion hebdomadaire des ministres tenue hier mercredi. En effet, depuis 2016, le gouvernement s’évertue à créer les conditions d’une transformation structurelle de l’économie béninoise. Un tel environnement commence à devenir palpable et s’accompagne de plus en plus d’opportunités d’emplois à la fois dans les secteurs public et privé. D’ailleurs dans cette optique de transformation structurelle de l’économie nationale, la relance du secteur agricole tient une place importante. Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique agricole au plan national, le besoin d’un renforcement en ressources humaines qualifiées dans les directions centrales et techniques du ministère de l’agriculture s’avère crucial, pour leur permettre de mieux assurer leur rôle. C’est donc pour apporter une solution à cette situation que le Conseil des ministres a marqué son accord pour le recrutement au profit du ministère de l’agriculture de 225 agents contractuels au titre de l’année 2024 qui seront déployés aussi bien dans les structures centrales que dans celles déconcentrées. Il s’agit notamment de spécialistes en production animale, végétale, halieutique et aquacole, en aménagement et équipement rural, d’agroéconomistes, de médecins vétérinaires, de gestionnaires de projets, de statisticiens, d’informaticiens, etc. Les nouvelles recrues prendront en charge les programmes métiers d’agriculture, d’élevage, de pêche et d’aquaculture dans leurs dimensions aussi bien administrative que technique. Cela apportera plus d’efficience et cela permettra de booster les différentes réformes et donner plus d’allant à l’encadrement des programmes et filières. Il faut noter que les réformes et les chantiers ouverts dans le secteur postulent à faire du Bénin une puissance agricole régionale et les fruits commencent à tenir la promesse des fleurs.
Mohamed Yasser Amoussa (Coll)

















