Stellio Gilles Robert Capo-Chichi alias Kèmi Séba n’a plus la nationalité française. Le processus engagé contre le franco-béninois il y a quelques mois a abouti à la publication au Journal officiel le mardi 9 juillet 2024, du décret en date du 8 juillet 2024. Ledit décret stipule entre autres, que « sur l’avis conforme du Conseil d’Etat, est déclaré avoir perdu la nationalité française Stellio Gilles Robert Capo-Chichi, né le 9 décembre 1981 à Strasbourg ».
Aussitôt informé de la nouvelle, le président de l’Organisation non gouvernementale (Ong) Urgences panafricanistes a réagi sur ses plateformes digitales. « Plus de nationalité française? Gloire à Dieu », a-t-il jubilé sur sa page Facebook. A en croire le pseudo panafricaniste, la décision du Conseil d’Etat de France vient très en retard puisqu’il a quitté la France depuis bientôt 14 ans à cause de sa politique néocoloniale et de sa négrophobie systémique qu’il combat depuis l’Afrique de façon frontale. Mieux, soutient l’activiste, il a brûlé son passeport français depuis plusieurs mois déjà. « Me retirer la nationalité car je critique votre néocolonialisme est, chères autorités françaises, une reconnaissance (Très peu stratégique) de votre part, de l’efficacité de mon travail politique contre vous autres, les tenants de cette Françafrique », ajoute-il.
A l’en croire, sa lettre de demande d’abandon de nationalité trônait, comme cela avait été annoncé au Conseil d’État, sur le bureau de son avocat depuis plusieurs mois au cas où ce même Conseil désavouerait le ministère de l’Intérieur. « Tout rentre dans l’ordre désormais . C’est maintenant que tout commence. Courage à vous, car vous venez de nous rajouter des tonnes de litres d’essence dans notre moteur politique », a-t-il conclu.


















