mardi, 29 septembre 2026
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Connexion
  • S'inscrire
Chariot / 0 CFA

Votre panier est vide.

LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
LE MATINAL
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Société

Accès à l’eau potable au Bénin : Le grand rattrapage depuis 2016

La Rédaction par La Rédaction
14 août 2026
dans Société
Durée de lecture : 9 mins de lecture
0 0
0
Accès à l’eau potable au Bénin : Le grand rattrapage depuis 2016

L'accès à l'eau constitue l'un des marqueurs essentiels du développement

0
PARTAGES
68
VUES
Partage FacebookPartage TwitterPartage WhatsApp
Pub KDK Pub KDK Pub KDK

ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE ESPACE PUBLITAIRE

De la multiplication des systèmes d’approvisionnement en eau potable en milieu rural au renforcement des réseaux urbains, le Bénin accélère ses investissements dans le secteur de l’eau. Avec des centaines d’ouvrages en construction, en réhabilitation ou déjà réceptionnés, le pays veut franchir un nouveau cap vers l’accès universel à l’eau potable.

Pub ESEC Pub ESEC Pub ESEC

L’accès à l’eau potable constitue l’un des marqueurs essentiels du développement d’un pays. Au Bénin, la question a progressivement quitté le seul registre de la construction de forages pour devenir un vaste chantier d’infrastructures, de réseaux, de stockage, de traitement et de gestion durable des ressources hydriques. L’ambition affichée par les pouvoirs publics est désormais de faire de l’accès à l’eau un service public disponible, fiable et durable, aussi bien dans les villes que dans les villages. Les derniers chiffres disponibles sur le milieu rural témoignent de cette dynamique. Selon le rapport semestriel de suivi du patrimoine et des performances du service public de l’eau potable, publié en avril 2026, le taux de desserte en milieu rural s’est établi à 84,3 % à fin décembre 2025, contre un niveau inférieur un an auparavant. Durant le second semestre 2025, 26 nouveaux systèmes d’approvisionnement en eau potable ont été réceptionnés, tandis que 57 anciennes adductions d’eau villageoises ont été réhabilitées. À cela s’ajoutent 3 668 branchements particuliers réalisés en zones rurales. Ces résultats traduisent une évolution de la stratégie nationale. Il ne s’agit plus simplement de rapprocher un point d’eau des populations, mais de construire de véritables systèmes capables d’assurer la production, le stockage, le transport et la distribution de l’eau. Le programme national prévoit ainsi la réalisation d’un important réseau de systèmes d’approvisionnement en eau potable multi-villages, appelés Saepmv, destinés à couvrir progressivement les zones rurales.

Le pari de l’accès universel en milieu rural

Dans les campagnes béninoises, l’un des principaux défis consiste à passer d’un accès ponctuel à l’eau à un véritable service public. Les anciennes adductions d’eau villageoises ont longtemps constitué l’une des principales réponses aux besoins des populations. Mais l’évolution démographique, l’extension des villages et l’augmentation des besoins rendent nécessaire une approche plus structurée. C’est dans cette logique que s’inscrit le programme des 95 systèmes d’approvisionnement en eau potable multi-villages. Lancé dans le cadre du programme Aqua vie, avec notamment des financements de l’Association internationale de développement et du budget national, ce programme est réparti en quatre grands lots couvrant plusieurs départements du pays. Le premier lot concerne 26 systèmes dans l’Alibori et le Borgou. Le deuxième porte sur 24 systèmes dans l’Atacora, la Donga et les Collines. Le troisième comprend 26 systèmes dans le Zou, le Couffo et le Mono, tandis que le quatrième concerne 19 systèmes dans l’Atlantique, l’Ouémé et le Plateau. L’objectif est de desservir plusieurs villages à partir d’un même dispositif hydraulique. Cette approche permet de rationaliser les investissements, d’étendre les réseaux et surtout de professionnaliser l’exploitation des ouvrages. Les systèmes comprennent notamment des infrastructures de captage, des équipements de pompage, des ouvrages de stockage, des réseaux de distribution et des points de desserte. Les résultats enregistrés montrent que cette politique commence à produire des effets concrets. À la fin de l’année 2025, 20 Saepmv issus du programme des 95 systèmes avaient été achevés et réceptionnés, auxquels s’ajoutaient six autres systèmes réalisés dans le cadre du Projet d’amélioration des systèmes d’approvisionnement en eau potable dans 24 villages du Bénin. Au total, les 26 ouvrages réceptionnés au second semestre 2025 ont permis de desservir environ 390 664 personnes, avec 679 nouveaux points d’eau potable dans 110 villages répartis sur 26 arrondissements et 18 communes.

Ces chiffres donnent une idée de l’impact potentiel des infrastructures. Mais ils mettent également en lumière un autre enjeu, celui de la maintenance. Un réseau construit mais régulièrement en panne ne peut pas garantir un accès durable à l’eau. Le rapport officiel fait état d’un taux de panne de 23,9 % à fin décembre 2025. La question de l’exploitation devient donc aussi importante que celle de la construction. Le modèle retenu par le Bénin accorde une place croissante aux sociétés fermières et à la délégation de service public. Des contrats d’affermage ont ainsi été conclus pour assurer l’exploitation et la maintenance des infrastructures hydrauliques rurales. Le dispositif vise notamment à améliorer la performance du service et à garantir sa continuité. L’enjeu est de taille, disposer d’une infrastructure est une première étape ; garantir que l’eau coule régulièrement, qu’elle soit de qualité et que le coût du service reste accessible constitue le véritable test de la politique publique.

Dans les villes, produire plus et réduire les pertes

La problématique change d’échelle dans les grandes agglomérations. À Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi et dans les autres centres urbains, la croissance démographique et l’urbanisation rapide exercent une pression permanente sur les systèmes d’alimentation en eau potable. Le ministère de l’Eau et des Mines identifie parmi ses axes d’intervention le développement des capacités de production et de distribution en milieu urbain et périurbain. Cette orientation s’accompagne de projets de renforcement et d’extension des réseaux afin de répondre à une demande qui progresse avec l’urbanisation. Dans le Grand Nokoué, qui regroupe notamment Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi et plusieurs communes environnantes, l’un des défis majeurs est celui de l’adéquation entre la production d’eau et l’extension des réseaux. L’enjeu est également de réduire les pertes et d’améliorer les performances des systèmes existants. La stratégie consiste donc à agir sur plusieurs maillons à la fois : augmenter les capacités de production, renforcer les infrastructures de stockage, étendre les conduites, multiplier les branchements et améliorer la gestion des réseaux. Abomey-Calavi occupe, à cet égard, une place particulière. La croissance rapide de cette commune et de ses zones périphériques impose de renforcer les capacités d’approvisionnement. Les différents programmes d’investissement dans le secteur de l’eau prennent ainsi en compte le renforcement des systèmes desservant Abomey-Calavi et ses environs. Des travaux concernent notamment les installations de production et les équipements hydrauliques nécessaires à l’amélioration de l’alimentation. La logique est la même dans plusieurs villes de l’intérieur du pays. Le gouvernement a inscrit dans ses programmes le renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable de plusieurs pôles urbains, notamment Savalou, Bantè, Djougou, Boukoumbé, Covè, Zagnanado et leurs environs. Des programmes de renforcement concernent également des ensembles urbains comme Abomey-Bohicon et plusieurs communes voisines. Cette multiplication des projets traduit un changement de dimension. Le Bénin cherche désormais à construire des réseaux capables d’accompagner l’expansion des villes. Mais cette ambition impose également une meilleure anticipation de la croissance urbaine. Dans les quartiers périphériques, l’extension de l’habitat est parfois plus rapide que celle des infrastructures. Le défi consiste donc à éviter que de nouveaux quartiers ne deviennent les zones oubliées des réseaux d’eau. Pour les usagers, l’indicateur le plus parlant reste cependant simple, ouvrir un robinet et obtenir de l’eau. Derrière les kilomètres de conduites, les stations de pompage et les réservoirs, c’est la régularité du service qui déterminera la réussite de ces investissements.

De grands ouvrages Savè, Dassa, Glazoué, Savalou et Bantè

Parmi les projets qui illustrent le changement d’échelle de la politique hydraulique béninoise figure le renforcement de l’alimentation en eau potable de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et leurs environs. Le projet prévoit une mobilisation des eaux de surface et la construction d’un ensemble d’infrastructures destinées à assurer durablement l’alimentation des populations. Les ouvrages comprennent notamment un barrage à Lifo d’une capacité annoncée de 12 millions de mètres cubes, plusieurs stations de pompage et de traitement, des réservoirs et châteaux d’eau ainsi qu’un important réseau de canalisations. Le projet prévoit également 8 000 branchements particuliers. L’intérêt de ce chantier est double. D’une part, il répond aux besoins en eau potable de plusieurs villes du département des Collines. D’autre part, il illustre une évolution fondamentale de la politique hydraulique : lorsque les eaux souterraines ne suffisent pas ou deviennent difficiles à mobiliser, les eaux de surface peuvent être stockées, traitées puis acheminées vers les populations. Le projet s’inscrit ainsi dans une vision à long terme de la sécurité hydrique. L’investissement ne consiste plus seulement à chercher de l’eau sous terre, mais à organiser toute une chaîne de production et de distribution. Le même raisonnement prévaut dans le projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de Savalou et Bantè. Le développement des infrastructures de transfert, de stockage et de distribution doit permettre d’améliorer la disponibilité de l’eau dans ces communes. Ces projets montrent aussi que la question de l’eau est désormais étroitement liée à celle de l’aménagement du territoire. Une ville qui se développe a besoin d’eau pour ses ménages, ses écoles, ses centres de santé, ses commerces et ses activités économiques. Une infrastructure hydraulique performante devient donc un facteur d’attractivité et de développement local. Mais les investissements dans l’eau potable ne constituent qu’une partie de la politique hydraulique nationale. Le Bénin cherche également à mieux maîtriser ses ressources en eau, à développer les capacités de stockage et à utiliser la ressource pour soutenir l’agriculture et les activités économiques. C’est dans cette perspective que s’inscrivent les projets d’infrastructures hydrauliques multifonctions.

De l’eau potable à la sécurité hydrique, l’autre défi

Le développement du secteur de l’eau ne peut être durable sans une bonne connaissance des ressources disponibles. Les changements climatiques, la croissance démographique et l’augmentation des besoins agricoles imposent une gestion plus rationnelle de l’eau. Le Projet de développement des infrastructures hydrauliques multifonctions et de gestion durable des ressources en eau (PDIHM-GDRE) s’inscrit précisément dans cette logique. Le projet vise notamment à améliorer la connaissance des ressources en eau, renforcer les réseaux d’observation et développer des infrastructures de mobilisation et de stockage des eaux de surface. Cette approche ouvre une nouvelle perspective : considérer l’eau comme une ressource à gérer dans son ensemble plutôt que comme une simple marchandise à distribuer. Les infrastructures hydrauliques multifonctions peuvent ainsi servir plusieurs objectifs : alimentation en eau, agriculture, élevage, activités économiques et adaptation aux effets du changement climatique. Le ministère de l’Eau et des Mines présente d’ailleurs plusieurs programmes consacrés à cette gestion intégrée, notamment le Pidacc-Bn, le Pdihm-Gdre, le programme OmiDelta, le Programme Eau et Assainissement et le Pdissa. Le bassin du Niger constitue également un espace stratégique. À travers la composante béninoise du Pidacc-Bn, le pays participe à une dynamique régionale visant à renforcer la résilience des populations et des écosystèmes face aux effets du changement climatique. La question de l’eau dépasse donc désormais les frontières administratives et doit être pensée à l’échelle des bassins hydrographiques. Cette vision est d’autant plus importante que les besoins du pays ne cessent d’augmenter. L’eau potable est indispensable aux ménages, mais elle l’est également pour les écoles, les centres de santé, les industries, les exploitations agricoles et l’élevage. Le défi des prochaines années sera donc de maintenir l’effort d’investissement tout en améliorant la qualité de l’exploitation des infrastructures. Le taux de desserte de 84,3 % en milieu rural à fin 2025 constitue une avancée significative, mais il signifie aussi qu’une partie de la population reste encore à desservir. La réussite de l’objectif d’accès universel dépendra ainsi de plusieurs facteurs : la poursuite des investissements, la maintenance des ouvrages, la réduction des pannes, l’extension des réseaux, la disponibilité de la ressource, la qualité de l’eau et la capacité à maintenir un service abordable. Le Bénin est donc engagé dans une transformation profonde de son secteur de l’eau. Les projets en cours dessinent progressivement un modèle fondé sur de grands systèmes interconnectés, des infrastructures de stockage et de traitement, des réseaux plus étendus et une gestion davantage professionnalisée. Pour les populations, la véritable mesure de cette transformation restera toutefois très concrète. Elle se résumera à la disponibilité de l’eau au quotidien, dans les maisons comme dans les écoles, les centres de santé et les lieux de production. Les milliards investis, les barrages construits, les kilomètres de conduites posés et les systèmes d’eau réceptionnés ne prendront tout leur sens que lorsque chaque ouvrage sera durablement opérationnel et que chaque famille pourra compter sur un service régulier. L’eau est donc devenue au Bénin bien plus qu’un chantier d’infrastructures. Elle constitue désormais un enjeu de développement, de santé publique, d’agriculture, d’urbanisation et de résilience climatique. La prochaine étape sera de transformer les progrès enregistrés en un accès réellement universel et durable.

Sergino Lokossou

Article précédent

Audience à la Cour constitutionnelle : L’Upmb échange avec le président Dorothé Sossa

Article suivant

Contrôle et régulation menés par l’Apdp : 782 dossiers examinés en 2025

La Rédaction

La Rédaction

Dans la même categorie d' Articles

Dogbo : Une grand-mère s’en prend violemment à son petit-fils

Allada : un camion-benne percute un poteau électrique et fait un blessé grave

28 septembre 2026
Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

28 septembre 2026
Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

28 septembre 2026
Pahou : Trois suspects interpellés après le vol d’appareils électroménagers chez un militaire

Pahou : Trois suspects interpellés après le vol d’appareils électroménagers chez un militaire

28 septembre 2026
Article suivant
Contrôle et régulation menés par l’Apdp : 782 dossiers examinés en 2025

Contrôle et régulation menés par l’Apdp : 782 dossiers examinés en 2025

Consommation de la chicha dans le département du Zou : Le préfet Laurent Zomaï siffle la fin de la récréation

Consommation de la chicha dans le département du Zou : Le préfet Laurent Zomaï siffle la fin de la récréation

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE ESPACE PUBLICITAIRE
ISOCEL SA - Nouveaux Débits Jan 2026

En Ligne

  • 4

Nos Statistiques

Vues totales 9 925 735
Article le plus vu 75 260
Articles publiés 28 301
Articles suivis 28 449
Abonnés 22 544
Vues aujourd'hui 0
Vues — 7 jours 40 808
Vues — 30 jours 198 216
Vues — 90 jours 723 696
  • Tendance
  • Commentaires
  • Dernier
Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

Enseignement primaire : Les résultats du test des Ame 2025 disponible en ligne

3 janvier 2026
Distribution du gaz au Bénin : Voici les prix des bouteilles de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

Bénin : Voici les prix des bouteilles de gaz de 1,5 Kg, 3 Kg et 6 Kg

17 août 2025

Bénin: Voici la nouvelle date de délibération du Bepc 2024

7 juillet 2024
Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

Niger: Samuel Eto’o chez Tiani

11 août 2024
Bénin : Les ménages bénéficiaires des services de la Sgds-Sa recensés du 1er mars au 13 avril

Rgph 5 au Bénin : Recrutement des agents de terrain pour la collecte de données

12

Paiement des allocations universitaires : Un recensement en ligne organisé pour les étudiants ayant soutenu de 2014 à 2016

7
Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

Voici le lien pour consulter les résultats du Bepc 2023

6
Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

Le Pasteur Edgar Guidibi n’est plus libre de ses mouvements

3
Dogbo : Une grand-mère s’en prend violemment à son petit-fils

Allada : un camion-benne percute un poteau électrique et fait un blessé grave

28 septembre 2026
Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

28 septembre 2026
Piètre performance aux Législatives 2026 : “Les democrates” entre désillusion et descente aux enfers

Les Démocrates : Le parti en congrès les 10 et 11 octobre prochains

28 septembre 2026
Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

28 septembre 2026

Actualités Récentes

Dogbo : Une grand-mère s’en prend violemment à son petit-fils

Allada : un camion-benne percute un poteau électrique et fait un blessé grave

28 septembre 2026
Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

Vodjè gbadji : 2 personnes interpellées avec une importante quantité de chanvre indien

28 septembre 2026
Piètre performance aux Législatives 2026 : “Les democrates” entre désillusion et descente aux enfers

Les Démocrates : Le parti en congrès les 10 et 11 octobre prochains

28 septembre 2026
Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

Hêvié : un réseau de vol de compteurs électriques démantelé

28 septembre 2026
LE MATINAL

© 2022 Groupe Le Matinal .

Liens Utiles

  • À propos
  • Contact
  • S’abonner
  • Lire le journal
  • Politique de confidentialité

Réseaux sociaux

Content de vous revoir!

Connectez-vous avec Facebook
Se connecter avec Google
OU ALORS

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié? S'inscrire

Créer un nouveau compte!

Inscrivez-vous avec Facebook
S'inscrire avec Google
OU ALORS

Remplissez les formulaires ci-dessous pour vous inscrire

Tous les champs sont requis. Connexion

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Connexion
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • À la UNE
  • Société
  • Politique
  • Sports
  • Culture
  • Santé
  • Economie
  • Inter
  • Avis et communiqués
  • Connexion
  • S'inscrire
  • Chariot

© 2022 Groupe Le Matinal .

Voulez-vous vraiment déverrouiller ce message ?
Déverouillage restant : 0
Voulez-vous vraiment annuler l'abonnement ?