Le vendredi 31 mai 2024, le centre pastoral Monseigneur Okioh à Natitingou a accueilli un atelier crucial sur le déploiement du système d’alerte précoce Voltalarm. Cet événement, axé sur les inondations et les sécheresses dans le bassin de la Volta, a permis aux bénéficiaires d’apprécier le fonctionnement du système, notamment son efficacité et son impact. Il s’inscrit dans le cadre du projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ».
L’objectif principal de cet atelier est de permettre aux participants d’évaluer le système Voltalarm, d’identifier ses points forts et ses lacunes, et de proposer des solutions d’amélioration. En outre, l’atelier visait à améliorer la compréhension des participants sur le fonctionnement des Systèmes d’alerte précoce (Sap) en rapport avec les inondations et les sécheresses. Le secrétaire exécutif du Partenariat de l’eau du Bénin, André Zogo, a ouvert l’atelier en soulignant l’importance de recueillir des retours d’expérience sur l’efficacité du système dans les communautés où le risque de catastrophes est élevé. Il a insisté sur la nécessité pour les bénéficiaires de partager les difficultés rencontrées et les pratiques mises en place pour mieux comprendre et utiliser le Sap Voltalarm. Au terme de l’atelier, les participants ont significativement amélioré leur niveau de compréhension du Sap Voltalarm. Ils ont partagé leurs expériences concernant l’impact des alertes sur la prévention et la gestion des catastrophes. Les retours ont montré que le système a contribué à une meilleure préparation des communautés face aux risques d’inondations et de sécheresses, même si certaines améliorations sont encore nécessaires. Les bénéficiaires ont souligné plusieurs points forts du système Voltalarm, notamment sa capacité à fournir des alertes précises et en temps réel, ce qui a permis de réduire les pertes matérielles et humaines lors des dernières inondations. Cependant, ils ont également identifié des défis, tels que la nécessité d’une couverture plus large et d’une meilleure sensibilisation des communautés les plus éloignées.
Géraud Adoukonou (Br Atacora-Donga)


















