( Pour des villes sûres et plus modernes )
Au Bénin, les pousses-pousses, les charrettes et autres véhicules à bras sont désormais interdits de circuler sur les grandes artères et les trottoirs des voies asphaltées. La Direction générale de la Police républicaine a annoncé cette nouvelle mesure le mardi 9 septembre 2025 dans une note.
Dans le but d’améliorer la fluidité de la circulation et la sécurité des déplacements urbains, les autorités policières béninoises ont annoncé l’interdiction de la circulation anarchique des véhicules à bras (pousses-pousses, charrettes, etc.) sur les grandes artères et les trottoirs des routes asphaltées. Selon la hiérarchie policière, cette décision s’inscrit dans la volonté de moderniser les infrastructures routières et de garantir un cadre de vie plus sûr pour tous. « Dans cette perspective, la Police républicaine a d’ores et déjà entamé le retrait systématique de ces véhicules des zones concernées. Cette mesure vise non seulement à libérer les trottoirs encombrés, mais aussi à préserver l’esthétique urbaine et à renforcer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes », a fait savoir la Direction générale de la Police républicaine dans sa note datant du mardi 9 septembre 2025. A en croire la Police, des risques multiples justifient cette interdiction. « La circulation anarchique des véhicules à bras pose plusieurs problèmes majeurs. En matière de sécurité routière, ces véhicules, souvent non réglementés et mal équipés, augmentent les risques d’accidents, notamment sur les axes à fort trafic. Piétons et cyclistes sont particulièrement exposés à ces dangers. En termes de fluidité du trafic, la présence incontrôlée de ces engins ralentit la circulation, provoque des embouteillages et perturbe l’efficacité des transports publics et privés. Sur le plan de l’hygiène et de la salubrité publique, certains véhicules à bras sont utilisés pour le transport de marchandises ou de déchets, contribuant à la dégradation de la propreté des voies publiques », ont souligné les autorités policières. Toutefois, la Police républicaine rappelle que cette mesure est déjà en cours. Elle invite tous les citoyens à soutenir cette initiative, essentielle pour garantir un espace public plus sûr, plus propre et plus harmonieux.
Patrice Zoundé (Coll)

















