Le syndicaliste Maxime Agossou-Vè n’est plus libre de ses mouvements. Il a été déposé en prison jeudi 06 août 2026 après sa garde à vue à la brigade économique et financière sise à Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. Il est poursuivi pour extorsion de fonds, menaces et tentative d’escroquerie. En effet, selon nos recoupements, le syndicaliste aurait eu des démêlees avec un enseignant pour qui il aurait négocié une mission qui a procuré à ce dernier une somme de 200000 francs Cfa. Selon les informations, Maxime Agossou-Vè, travaillant au ministère des Enseignements maternel et primaires, réclamait avec instance et menace une ristourne de 50000 Fcfa. Dépassé par les évènements, l’enseignant en question est allé porter plainte contre Maxime Agossou-Vè. En dehors des audios enregistrés, le plaignant s’est rendu au bureau du syndicaliste qui l’a expulsé sans savoir que des policiers étaient dans les alentours. Ceux-ci, ayant suivi la scène comme nouvelle preuve palpable, ont mis la main sur l’accusé pour le conduire dans les locaux de la brigade économique et financière. Son procès est prévu pour le 17 août 2026 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ( Criet ). Il faut noter que Maxime Agossou-Vè, instituteur de formation, est un syndicaliste très connu dans le monde enseignant. D’ailleurs, la Centrale des syndicats leaders du Bénin ( Cslb ), qu’il dirige, a obtenu 18% aux dernières élections professionnelles, avant de se rallier à l’Unstb.




















