Le Chant d’oiseau de Cotonou abrite depuis hier, mercredi 9 novembre 2022 et ce jusqu’au vendredi 11 novembre 2022, un atelier de renforcement de capacités des associations des personnes vivant avec le Vih/Sida sur le genre, les droits humains et la vie associative. Les travaux ont été ouverts par la Directrice adjointe de cabinet de la ministre des Affaires sociales et de la microfinance, Latifatou Boukary Yorou Chabi, représentant l’autorité empêchée.
Outiller les membres du Réseau béninois des associations des personnes vivant avec le Vih/Sida (RéBAP+), l’Association béninoise des jeunes pour l’épanouissement des plus vulnérables (ABéJEV-Plus) sur les thématiques relatives au genre, au Vih/Sida, aux droits humains et capacité des participants sur le leadership transformationnel, la vie associative et le réseautage comme outils pertinents de lutte contre le Vih et le Sida. C’est l’objectif global de cet atelier qui va durer trois jours. Selon Latifatou Boukary Yorou Chabi, la persistance de l’épidémie du Vih/Sida comme problème de santé public est toujours une évidence malgré les multiples efforts fournis dans la lutte contre la maladie. Elle va plus loin en indiquant que les personnes atteintes du Vih/ Sida sont de nos jours encore victimes de préjugés, d’exclusions et de discriminations un peu partout, y compris dans les lieux où ces cibles bénéficient de beaucoup plus de protection. « Cet atelier participe à l’amorçage du volet transversal genre et droits humains du plan stratégique national intégré orienté vers l’élimination du Vih/ Sida, de la tuberculose, du paludisme, des hépatites, des Ist et des épidémies », a-t-elle précisé. Claude Yamongbé, le représentant du président du conseil d’administration du RéBAP+, dans ses propos, a formulé une doléance à l’endroit de la ministre des Affaires sociales et de la microfinance. « Nous souhaiterions que la ministre nous facilite la tâche pour que nos membres soient bénéficiaires des microcrédits Alafia », a-t-il souhaité.
Patrice Zoundé (Stag)
















