À l’occasion de la célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme ce 08 mars 2026 dans le département du Couffo, Adjowa Marie Louise Koudjega , sage-femme et fonctionnaire de l’État, a tenu à rendre un hommage particulier aux femmes, avec un accent spécial sur celles vivant en milieu rural.
Selon elle, la femme rurale représente l’une des plus grandes forces de nos communautés. Discrète mais infatigable, elle est au cœur de la vie économique et sociale dans les villages. Dans le département du Couffo, ces femmes font preuve d’une détermination exceptionnelle. Très tôt le matin, parfois dès 5 heures, elles sont déjà debout pour commencer leurs activités. Sous la pluie comme sous le soleil, elles parcourent de longues distances pour se rendre dans les champs, au marché ou dans leurs différentes activités génératrices de revenus.
Pour Adjowa Marie Louise, Koudjega, cette réalité illustre le courage et la résilience de la femme rurale qui, malgré les difficultés, continue de se battre afin assurer le bien-être de sa famille et contribuer au développement de sa communauté. « La femme rurale est une battante. Elle travaille sans relâche pour nourrir sa famille, éduquer ses enfants et soutenir son foyer. Sa détermination est un exemple pour toute la société », a-t-elle déclaré.
Elle a profité de cette occasion pour remercier le chef le Président Patrice Athanase Guillaume Talon pour les différentes actions menées à l’endroit de la femme. Elle appelle à davantage d’actions en faveur de l’autonomisation des femmes rurales, notamment en facilitant leur accès aux prises décisions dans les communautés, aux financements et aux formations.
« La femme doit être respectée et protégée. Les violences faites aux femmes, qu’elles soient physiques, morales ou psychologiques, sont des actes qui doivent être fermement découragés dans notre société », a-t-elle affirmé.
Elle estime que la lutte contre ces violences doit être l’affaire de tous : autorités, leaders communautaires, organisations de la société civile et citoyens.
« Célébrer le 8 mars, c’est aussi reconnaître les efforts silencieux de ces femmes rurales qui, chaque jour, portent sur leurs épaules une grande partie du développement de nos communautés », a-t-elle ajouté.
J. E. C.
(Br Mono-Couffo)

















