(L’Anagem offre de meilleures conditions de commerce aux populations)
La ministre de l’Industrie et du commerce, Alimatou Shadiya Asssouman, a procédé mardi 27 janvier 2026, à l’inauguration du marché de moderne de Cococodji dans le département de l’Atlantique. Un espace de commerce disposant des centaines de boutiques et de milliers d’étals primaires et qui permettra de mettre les usagers dans les conditions optimales de travail.
Le nouveau marché de Cococodji s’étend sur une superficie de 10 hectares, dont 2,8 hectares aménagés, et comprend 12 secteurs d’activités distinctes. Il offre 1.839 espaces de vente, dont 197 boutiques, 1.444 étals primaires, 85 étals poissonnerie, six restaurants avec servitude terrasse, cinq étals boucheries, six étals écailleurs, 28 espaces semi-gros, cinq espaces gros, 42 espaces animaux vivants, cinq espaces primeurs et seize espaces moulins. Au-delà des espaces commerciaux, le marché est doté d’infrastructures modernes, des bureaux administratifs, des installations sanitaires, une infirmerie, un dispositif de sécurité incendie et un parc de stationnement. Selon Eunice Loisel Kiniffo, Directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés (Anagem), l’ouverture du marché de Cococodji marque une étape importante dans la modernisation des infrastructures modernes du Bénin et dans la rationalisation de l’occupation de l’espace urbain. « Ce marché moderne n’est pas seulement un ensemble de bâtiments, il est désormais un véritable pôle économique de proximité, un cadre structuré de production de richesses, de dignité et de cohésion sociale. Il offre aujourd’hui un environnement de travail digne, sécurisé et propice à l’activité », a-t-elle laissé entendre. Par ailleurs, la Directrice a martelé que le marché ne vit durablement que par son entretien quotidien, par la discipline collective et par la responsabilité de chacun. « C’est pourquoi le respect du règlement intérieur et le paiement régulier des rénovations doivent être compris non comme une contrainte, mais comme une condition essentielle de préservation de vos outils de travail et de pérennité de vos activités », a insisté Eunice Loisel Kiniffo. Dans son intervention, la ministre de l’Industrie et du commerce, Alimatou Shadiya Asssouman, a confié que le marché de Cococodji n’est pas une réalisation isolée, mais il est l’expression concrète d’une volonté politique. « Le marché a été conçu pour accompagner la dynamique de la mise à disposition des infrastructures adaptées aux activités commerciales et modernes, une meilleure organisation des flux, un cadre sécurisé pour des personnes et des biens, des conditions d’hygiène conformes aux exigences actuelles », a souligné l’autorité. A son dire, depuis 2016, la vision du Président de la République, Patrice Talon est constante ; mettre de l’ordre pour créer de la valeur, structurer pour inclure, moderniser pour durer. « Le marché moderne s’inscrit dans cette logique. Il permet l’intégration progressive des acteurs du commerce dans un cadre formel, favorise la traçabilité, renforce la gouvernance locale et consolide la base économique nationale », a-telle lancé tout en invitant les usagers à préserver les installations, faire de ce marché un espace ordonné, attractif, durable et surtout de tolérance. En somme, il s’agit de réorganiser durablement le commerce, de mettre fin à la précarité structurelle des espaces marchands et de faire du commerce un véritable levier de développement. Le marché de Cococodji est le vingtième espace marchand inauguré après celui de Pk3 il y a quelques jours.
Mohamed Yasser Amoussa


















