Lucien Agossou, grâce à son dynamisme, découvre le maïs violet appelé « morada ». C’est l’une des céréales très thérapeutiques qui a pour siège de production la Commune d’Athiémé à Zounhouè Kpakpassa.
Après plusieurs années passées sous les difficultés de la maladie, Lucien Agossou, le président de la coopérative de l’Union des producteurs du maïs violet dans la Commune d’Athiémé, a révélé l’utilité du morada qui est composé de plusieurs substances nutritives et médicales depuis des années. « Au fait, nous produisons du maïs violet aujourd’hui parce que j’ai découvert en cette céréale toute une panoplie de médicaments dont la communauté n’en savait rien. J’étais malade de l’hypertension. C’est suite à cela que, par le biais d’un ami au Togo, j’ai pu avoir des informations sur cette céréale qui aurait guéri l’un des parents dudit ami. C’est de là que mes recherches ont commencé et finalement le maïs violet appelé « morada » m’a totalement guéri. C’est pourquoi je préfère produire énormément le maïs violet pour traiter tout le monde sans exception », a expliqué Lucien Agossou. A l’en croire, le morada a une vertu thérapeutique. « Ça lutte contre le vieillissement, l’hypertension, le diabète, régularise la pression artérielle…. Ça fait beaucoup de biens. Si vous allez même sur le net, vous allez constater les maladies que ça guérit », a-t-il ajouté. « Aujourd’hui, pour aider la population, vu l’importance de la bonne santé, il faut manger sain. Car, nous mangeons très mal. Ce qui entraîne plusieurs maladies de nos jours. Le maïs violet corrige plusieurs dysfonctionnements sur le plan de la santé humaine. Pour bien nourrir la population béninoise et le monde entier, le devoir nous incombe tous de manger et de faire manger sainement. Nous devons manger en qualité aujourd’hui à la place de médicaments. Nous avons déjà, parcouru plusieurs communes pour la propagande et parler des bienfaits du maïs. Nous demandons et nous tendons les bras pour accueillir les bienfaiteurs pour nous aider à propager le maïs violet dans tout le Bénin et ailleurs », a conclu Lucien Agossou.
Sourou Sagbohan Stag (Br Mono-Couffo)

















