L’Unité d’intégrité de l’athlétisme (Aiu) a indiqué que Renju, champion du Kenya sur 10 000 m et vainqueur des semi-marathons de Prague (ville de la Tchéquie, en Bohême) et à Lisbonne en Portugal, a été contrôlé positif à la méthastérone (également connue sous le nom de méthyldrostanolone, principalement vendue sous le nom de marque Superdrol, l’un des plus puissants stéroïdes anabolisants androgènes oraux, synthétiques et par voie orale (Aas). Ce stéroïde oral est populaire auprès des athlètes, des bodybuilders et de ceux qui cherchent à développer la masse musculaire maigre). Son compatriote, Ibrahim Mukunga Wachira a été également testé positif à la norandrostérone, un stéroïde anabolisant. Ibrahim Mukunga Wachira et Kenneth Kiprop Renju remontent ainsi à quatorze (14), le nombre d’athlètes kényans suspendus pour dopage depuis le mois de juillet 2022. Les jours s’enchainement et se ressemblent alors pour l’athlétisme kényan puisque Diana Kipyokei et Betty Wilson ont été testées positives à l’acétonide de triamcinolone, le vendredi 14 octobre 2022. L’image de l’athlétisme kényan est donc en train d’être ternit par le dopage. Pourtant, la Fédération kényane d’athlétisme (Ak) avait pris de nouvelles mesures pour combattre ce fléau. « A compter du 1er octobre 2022, Athletics Kenya commencera l’enregistrement des camps d’entraînement d’athlétisme, y compris les détails de tout le personnel qui y réside et leurs rôles respectifs vis-à-vis des athlètes », lisait-on dans un communiqué d’Ak du 7 septembre 2022.
K. S. (Coll)




















