Le mercredi 24 septembre 2025, le Conseil des ministres a marqué son accord pour la réalisation des études techniques, économiques et financières, topographiques, environnementales et sociales relatives au développement de la filière bovine au Bénin.
Pour l’essor de la filière bovine au Bénin, le gouvernement a autorisé au cours du Conseil des ministres du mercredi 24 septembre 2025 la réalisation des études techniques, économiques et financières, topographiques, environnementales et sociales relatives au développement de la filière bovine. Après l’analyse situationnelle du secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, a permis de formuler à l’action 3 du Pag 2021-2026 pour le secteur « La promotion d’un nouveau type d’élevage garantissant plus de sécurité et de rentabilité aux éleveurs. Pour cela, il a été inscrit au titre des projets le développement des filières lait, viande, œufs de table, et le Projet de sédentarisation des troupeaux de ruminants au Bénin (Proser). Malgré les actions accomplies, il demeure des contraintes qui freinent l’essor et un vrai rayonnement de la filière. Ces contraintes ont notamment trait à la faible productivité du cheptel et aux rendements limités, l’insuffisance d’infrastructures modernes d’engraissement, d’abattage, de transformation et de distribution, ainsi qu’à la fragmentation de la chaîne de valeur. L’ambition du gouvernement est de faire de ladite filière un pilier stratégique de développement rural, de création d’emplois et de sécurité alimentaire. Dans la perspective de lever les contraintes qui entravent l’expression du plein potentiel de la filière bovine, une société brésilienne spécialisée en la matière a été identifiée comme partenaire pour la réalisation des études techniques et économiques sur le site de la ferme d’élevage de l’Okpara. Les études topographiques quant à elles, sont confiées à l’Institut géographique national tandis que celles d’impact environnemental et social, qui s’étendront sur un premier périmètre de 20 000 hectares, seront conduites par une autre entreprise qui en a l’expertise. Le Conseil a donc marqué son accord pour la contractualisation à l’effet de formaliser les différents marchés y relatifs. On assiste ainsi aux premiers jalons d’une révolution pour le sous-secteur. C’est la preuve de la détermination du gouvernement à atteindre ses objectifs sur ce plan également après les diligences et la phase de structuration du sous-secteur.
Patrice Zoundé (Coll)
















