(18 milliards de dollars pour sauver 23 millions de vies)
Le causus des parlementaires pour l’élimination du paludisme et speak up Africa sont préoccupés par élimination du paludisme, du Vih/Sida et la tuberculose. C’est pourquoi, ils ont tenu une réunion multipartite d’échanges et de plaidoyers en faveur du financement des pandémies et le renforcement du système santé. C’est dans le cadre de la 8ème reconstitution des ressources du fonds mondial. C’était le vendredi 26 septembre 2025, à Cotonou.
Le Causus des parlementaires pour l’élimination du paludisme et Speak up Africa s’organisent pour la mobilisation de ressources en vue de l’éradication du paludisme, du Vih/Sida et la tuberculose au Bénin. À cet effet, ils ont tenu une réunion multipartite d’échanges et de plaidoyers en vue du financement durable en faveur de l’éradication des pandémies. Cela, en faveur de la huitième reconstitution des ressources du fonds mondial. En plantant le décor, Franck Oké, représentant de Speak up Africa a rappelé la nécessité de parer au plus pressé. A l’en croire, ces maux continuent de pesée lourd sur les populations frappant les plus vulnérables. Cependant, il reste convaincu que des solutions seront nécessaires pour pallier ces problématiques. La huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial, dont le sommet se tiendra en novembre à Johannesburg, précise le représentant de speak up Africa, vise une mobilisation sans précédent de 18 milliards de dollars Us. Un engagement crucial pour atteindre des objectifs ambitieux à l’horizon 2029 ; tels que sauver 23 millions de vies supplémentaires, prévenir 400 millions de nouvelles infections, réduire de 64% le taux de mortalité combiné de ces trois maladies. Pour sa part, le député Constant Nahum, Coordinateur du réseau parlementaire de la lutte contre le Vih Sida, le paludisme, le tabagisme, le des parlementaires face à cette réalité, demeure crucial en ce sens que « nous avons la responsabilité de créer un cadre juridique favorable à la lutte contre ces pandémies ». Cinq thèmes ont meublé les discussions. Il s’agit des aperçus du processus du Fonds mondial, des gaps suites au retrait des subventions américaines et coupes budgétaires du Fonds mondial, l’impact des maladies sur les communautés sous l’angle droit humain, des grandes priorités des programmes de santés ciblés pour la prochaine cible et des réflexions collective autour du co-financement du cycle 2007-2098. Ces thèmes ont permis de faire l’état des lieux du financement en faveur de l’élimination de ces maladies et de renforcer l’engagement des parties prenantes pour accroître les ressources financières afin de mieux faire face à ces fléaux. Par ailleurs, le Causus des parlementaires pour l’élimination du paludisme, ont pris de fermés engagements à œuvrer pour l’augmentation des financements domestiques pour la santé; soutenir les réformes pour un système de santé plus solide, équitable et accessible; orienter les ressources nationales vers les priorités du Plan stratégique national intégré 2024-2030; appeler le secteur privé béninois et africain à assumer sa responsabilité sociétale; plaider auprès de leurs pairs dans la région et la diaspora pour un engagement accru.
Odi I. Aitchédji



















