L’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex) a organisé le jeudi 17 novembre 2022, la quatrième édition des « Jeudis de l’investisseur ». Ce rendez-vous périodique qui se veut un cadre d’échange et d’amélioration du climat des affaires au Bénin, a réuni un parterre d’acteurs du secteur privé.
Deux importants thèmes sont inscrits au menu de cette quatrième édition des « Jeudis de l’investisseur ». Le premier ainsi libellé « Stratégie de développement du Port de Cotonou : perspectives pour une meilleure compétitivité » a été présenté par Bart Van Eenoo, Directeur des grands travaux du Port de Cotonou. Dans son exposé, le communicateur a expliqué les réformes introduites au niveau de l’espace portuaire, tout en insistant sur la corrélation avec le Programme d’actions du gouvernement (Pag). Après avoir fait un état des lieux de la situation au Port de Cotonou, le communicateur a décliné les défis ainsi que les perspectives envisagées pour rendre l’infrastructure portuaire béninoise plus compétitive. Il a en outre insisté sur le nouveau dispositif mis en place pour fluidifier le trafic au Port de Cotonou. Sur ce registre, il est envisagé au titre des projets, la construction d’un nouveau terminal de 20 hectares pour désengorger l’enceinte portuaire. Le second thème de ce cadre d’échange périodique dénommé « Jeudis de l’investisseur » a trait aux nouvelles procédures d’évaluation environnementale en République du Bénin. Le Directeur général de l’Agence béninoise pour l’environnement (Abe) Corneille Kedowidé, qui l’a présenté, a mis en exergue le décret 390 qui selon ses dires, « est un décret suffisamment complet qui met le pays à un niveau supérieur dans la mesure où le contenu dudit décret respecte tout ce que les partenaires au développement réclament ». Il a mis un point d’honneur sur les nouveaux avantages contenus dans ce décret notamment les facilités accordées aux investisseurs. Ces facilités ont trait à l’amoindrissement des redevances, à l’allongement du certificat de conformité environnementale dont le délai passe d’un (01) an à trois (03) ans en passant par le e-service, qui simplifie de façon sensible, les procédures au profit des investisseurs. Ces deux présentations ont été suivies de quelques questions des investisseurs présents auxquelles les présentateurs ont apporté des éléments de réponse. Pour Laurent Gangbès, Directeur général de l’Apiex, le choix des thèmes de ces sessions, est fonction de la demande et des besoins des investisseurs. Il s’est particulièrement réjoui de l’intérêt qu’ont suscité les deux sujets retenus auprès des investisseurs présents.
Gabin Goubiyi

















