La sélection espagnole a remporté la finale de la Coupe du Monde 2026 en dominant l’Argentine de Lionel Messi sur le score de 1-0 le dimanche 19 juillet. Seize ans après sa première couronne mondiale glanée en Afrique du Sud, la Roja inscrit à nouveau son nom au sommet du football international.
Au terme d’une affiche au sommet disputée le dimanche 19 juillet 2026, l’équipe d’Espagne a fait tomber le tenant du titre argentin. Un unique but aura suffi pour sceller le sort de cette rencontre décisive et à priver le capitaine de l’Albiceleste, Lionel Messi, d’un doublé consécutif après le triomphe de son pays au Qatar. Ce deuxième sacre permet aux Espagnols d’enrichir leur compteur personnel et de se rapprocher de leurs adversaires du jour. L’histoire du trophée le plus convoité de la planète s’enrichit ainsi d’un nouveau chapitre majeur, confortant la place du football espagnol parmi les plus grandes nations de la discipline. Depuis l’édition inaugurale disputée en Uruguay il y a près d’un siècle, seules huit (8) nations se sont partagé la plus haute marche du podium mondial. Le Brésil (1958, 1962, 1970, 1994, 2002) conserve la tête du classement historique avec ses cinq trophées, suivi de très près par l’Italie (1934, 1938, 1982, 2006) et l’Allemagne (1954, 1974, 1990, 2014) qui comptabilisent quatre titres chacune. Juste derrière, l’Argentine (1978, 1986, 2022) reste sur le podium avec trois couronnes, tandis que l’Espagne (2010, 2026) rejoint désormais la France (1998, 2018) et l’Uruguay (1930, 1950) avec deux sacres. L’Angleterre (1966) ferme ce tableau d’honneur des champions du monde.
K. B. S. (Coll)




















