INTERVENTION DE LA VICE-PRESIDENTE

Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Une aube nouvelle, protectrice, valorisante et bienfaisante s’est levée au Bénin depuis avril 2016, ses effets doivent se poursuivre pour notre bien-être et notre progrès.
Dans cette optique, notre pays a encore rendez-vous avec son histoire ce dimanche 12 avril. Nous sommes appelés à choisir le successeur du Président Patrice TALON qui, pendant dix ans, avec courage et abnégation, avec un amour profond pour notre patrie, s’est investi pour nous redonner confiance et espoir.
Confiance parce qu’avec lui, nous avons appris, nous avons vu et nous savons maintenant que plus rien ne nous est impossible, plus aucune ambition n’est trop grande pour notre pays.
Espoir parce que le bilan élogieux de ses deux mandats nous convainc désormais que le sous-développement n’est pas une fatalité au Bénin.
C’est pourquoi le choix que nous avons à faire ce dimanche s’avère décisif. Il s’agit d’élire le duo mais surtout l’homme qui, à la suite du Président Patrice TALON, saura comme lui poursuivre la modernisation du Bénin, renforcer les bases du bien-être individuel et collectif qui ont commencé à être mises en place depuis 2016.
Mes chers compatriotes,
Depuis le 27 mars dernier, partout, c’est avec ferveur que vous nous avez reçus, et c’est avec une confiance retrou-vée en l’avenir que vous nous avez parlé car vous savez que désormais, l’action publique dans notre pays est orien-tée vers la recherche des solutions concrètes qui amélioreront sensiblement nos conditions de vie aujourd’hui et davantage demain.
C’est pourquoi il nous faut Romuald WADAGNI à la tête de notre pays afin que les grandes réalisations se poursui-vent et s’étendent davantage à toutes nos communes, atteignent toutes les couches sociales. Assurément, ceux dont les besoins en termes de routes, d’infrastructures diverses, d’électricité, d’eau, d’emploi, de pouvoir d’achat attendent encore seront, à leur tour, satisfaits.
C’est cette assurance que vous donne notre projet de société « PLUS LOIN, ENSEMBLE ».
« PLUS LOIN, ENSEMBLE » véhicule la certitude que la dynamique de développement que connaît le Bénin depuis dix ans ne va plus s’arrêter mais s’amplifier et impacter davantage toutes les couches de la population.
Pour y arriver, durant le septennat 2026-2033, tous les secteurs vitaux bénéficieront d’une attention plus accrue et produiront plus d’effets en matière de bien-être individuel et collectif.
En somme, « PLUS LOIN, ENSEMBLE » c’est un programme inclusif, ambitieux pour un Bénin encore plus grand, plus rayonnant.
Le duo WADAGNI-TALATA, comme vous le savez déjà, c’est la somme de l’expérience et de l’ambition. C’est le duo qui rassure que la trajectoire de développement du Bénin sera maintenue et amplifiée.
La clé dont nous avons besoin pour aller plus loin ensemble, c’est votre confiance totale et votre vote massif pour notre duo.
Que nous soyons sur le territoire national ou à l’étranger, levons-nous, sortons tous pour voter massivement pour le duo WADAGNI-TALATA afin que notre progrès qui, à la fois, étonne et inspire se poursuive et que notre rayonne-ment actuel dans le monde continue d’être un motif de fierté pour chacun et pour tous.
Je vous remercie.
MESSAGE DU PARTI FORCE CAURIS POUR UN BÉNIN ÉMERGENT (FCBE)

THÈME : ETAT DE DROIT ET LIBERTÉ DEMOCRATIQUE
Béninoises et Béninois
Chers Concitoyens tant de l’intérieur que de la diaspora
Permettez-nous de commencer ce message par les salutations démarquées et nos sincères remerciements pour votre intérêt renouvelé à l’endroit de notre parti, la Force cauris pour un Bénin Émergent (FCBE), le parti de paix et de prospérité.
Avant d’aborder la question de l’Etat de droit et des libertés démocratiques, nous nous en voudrions de ne pas vous convier à un petit exercice de mémoire, par devoir républicain et par sincérité citoyenne.
Frères et sœurs !
Nous venons de passer dix (10) années de graves préjudices causés à la démocratie, notre label et notre fierté commune. L’exposé de notre diagnostic est sans appel :
-des violations permanentes des droits humains sont constatées et dénoncées çà et là ;
-des expropriations abusives ;
-la précarisation de l’emploi, marquée par des suppressions massives d’emplois, des retraites forcées pour certaines catégories de travail-leurs;
-une justice parfois donnant souvent l’impression d’aller à double vitesse…
On ne vous informe pas, ce sont des faits qui sautent aux yeux et vis-à-vis desquels chacun porte au fond de son être, ses appréhen-sions alors qu’il est devenu très difficile d’oser en faire l’aveu publiquement.
Comment ne pas évoquer la situation de nos camarades de lutte, membres de l’opposition politique, retenus dans les liens de la déten-tion? Au risque d’en oublier et de créer des frustrations, nous voulons éviter de citer des noms. Cette situation nous attriste profondé-ment au même titre que celle de nos compatriotes obligés de vivre dans le maquis, même retranchés dans leur exil forcé. A toutes ces personnes, nous disons : tenez bon, le bout du tunnel est proche.
Le Bénin souvent cité en exemple pour sa transition démocratique réussie dès le début des années 1990 traverse aujourd’hui une crise démocratique profonde. Autrefois modèle de démocratie en Afrique, le pays est désormais confronté à des réformes politiques contro-versées marquées par une Assemblée Nationale aux couleurs d’un clan, des dérives autoritaires et un recul des libertés.
Aussi, la cinquième République Béninoise a-t-elle stabilisé les institutions, mais elle a épuisé les ressorts du pays. La concentration du Pouvoir, l’inefficacité parlementaire, la crise de représentativité, la lassitude démocratique…. Tout appelle à un Renouveau. Ce qui nous impose de sortir du formalisme institutionnel pour bâtir une République de mission et de résultats où l’Etat est au service du citoyen et non l’inverse.
Chers concitoyens,
Paul HOUNKPE Président, s’il emporte vos faveurs au soir du 12 avril 2026, s’engage à :
-former un gouvernement d’union nationale, gage de paix et de développement ;
Ce qui va permettre d’équilibrer les institutions de la République, en ce moment à sens unique du fait de la caporalisation par un petit cercle d’aristocrates.
-retourner à la Constitution de 1990 et son adaptation à nos réalités ;
-convoquer des assises nationales pour des décisions hardies dont la relecture des procès politiques pour le retour des prisonniers et exilés politiques
C’est le moment de faire la paix et de développer le pays avec tout le monde, ensemble ;
-organiser un référendum autour de la nouvelle Constitution pour recueillir l’avis du peuple ;
-relire les lois à polémiques ;
Ce sera l’occasion de s’appesantir sur le code électoral et la charte des partis politiques.
-instituer le forum des partis politiques et un dialogue biannuel avec les syndicats et la société civile ;
Le dialogue a manqué à notre pays sur les dix dernières années, c’est pourtant ce qui a fait la force de nos aînés et consolidé nos institu-tions
-restaurer la séparation effective des institutions de contre-pouvoir;
Nous espérons que notre appareil judiciaire puisse enfin pousser un ouf de soulagement et que le parlement joue pleinement son rôle de contre-pouvoir et non un prolongement du pouvoir exécutif
-prendre et appliquer le décret portant statut de l’opposition ;
-renouveler les mandats des membres de certaines institutions de la République…
Voyez-vous, ces résolutions apparaissent comme non négociables en ce moment où notre pays doit amorcer un nouveau tournant de son histoire.
Pour finir, nous voudrions vous convier le dimanche 12 avril prochain, à faire un choix utile ;
Votez en toute conscience et en toute indépendance ;
Votez pour la libération du Bénin ;
Faites le choix de la paix et de la concorde nationale ;
Votez FCBE, le parti qui réunit sur son logo, les deux principaux défis du pays en ce moment : le vert, symbole de paix et de tranquillité et le cauris, symbole d’abondance et de prospérité financière.
La Direction de campagne




















