La salle de conférence de la mairie de Cotonou a servi de cadre, le mardi 6 octobre 2026, à la séance de travail et d’échanges entre le Collège des ministres conseillers, le maire de la ville de Cotonou, Luc Gnacadja, le préfet du Littoral, Gilbert Déou Malè, et les relais communautaires du département du Littoral. Ils ont échangé autour de la mesure de prise en charge des urgences vitales dans les hôpitaux publics.
Dans le cadre des actions d’information et d’appropriation des réformes publiques, le Collège des ministres conseillers, composé de Jeanne Adanbiokou Akakpo, coordinatrice du collège des ministres conseillers, Rosine Dagniho, ministre conseiller à la Santé, Paulin Gbénou, ministre conseiller aux Enseignements maternel et primaire et Patrice Nombime Agbodranfo, ministre conseiller aux Affaires économiques, a tenu une séance de travail et d’échanges avec les élus de la ville de Cotonou et les relais communautaires de la capitale économique, le mardi 6 octobre 2026. Ils ont discuté des mesures sociales du gouvernement, notamment la prise en charge des urgences vitales. En ouvrant la séance, la coordinatrice du Collège des ministres conseillers a affirmé que l’objectif est de faire le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de l’urgence vitale au niveau des centres de santé, des hôpitaux de zone, avec les relais communautaires et les coordonnateurs des différents hôpitaux du département du Littoral. « Après une alerte que nous avons reçue du ministre de la Santé par rapport au recouvrement portant sur la mesure d’urgence vitale. Notre objectif, ce matin, c’est de faire le suivi et de recueillir également les propositions concrètes pour améliorer la situation concernant la mesure de prise en charge des urgences vitales », a ajouté la ministre conseiller aux Infrastructures et au cadre de vie. Rosine Dagniho, ministre conseiller à la Santé a, dans son intervention, indiqué que cette séance d’échange va permettre aux relais communautaires de jouer pleinement ce rôle, informer, orienter et faire remonter les préoccupations du terrain. Selon la ministre conseillère à la Santé, pour Cotonou, les relais communautaires doivent désormais aller au-delà de la simple transmission de l’information. Elle a ainsi énuméré quelques engagements qu’ils doivent désormais conduits leur mission sur le terrain. « Premier engagement, nous devons mettre à la disposition des relais communautaires des messages simples et harmonisés sur les mesures relatives aux urgences vitales, afin qu’ils soient expliqués pleinement aux populations. Deuxième engagement, renforcer leur capacité d’orientation. Chaque relais communautaire doit connaître les structures sanitaires vers lesquelles orienter rapidement une personne en situation d’urgence et les principaux réflexes à adopter. Troisième engagement, accorder une attention particulière aux personnes vulnérables », a-t-elle cité. Prenant la parole, Josiane Azé, directrice départementale de la Santé du Littoral a informé que plus de 2000 patients ont déjà bénéficié de cette mesure du gouvernement dans les hôpitaux publics du département du Littoral.
Patrice Zoundé (Coll)

















