L’Association jeunes acteurs du Développement (Jad) a lancé le projet « au tribunal du campus’’. L’objectif est de promouvoir une meilleure compréhension des textes de droits au Bénin afin de contribuer à un changement de comportement.
Lancé à l’Université d’Abomey-Calavi, ce projet vient pour sensibiliser aux droits et devoirs dans l’espace universitaire. À en croire Isaac Houétchénou, président de l’Association jeunes, acteurs du développement (Jad), ils ont voulu apporter leur pierre à l’édifice. « Il faut obligatoirement connaître les limites de sa liberté, il faut connaître ses droits et ses devoirs. Il est important pour nous d’accompagner les institutions étatiques dans cette mission afin d’éviter les travers et les entorses aux lois ». Le projet n’est donc pas juste une activité pédagogique ou théâtrale. C’est un levier de transformation sociale et économique. Il vise à transformer les consciences, à travers une expérience immersive, éducative et citoyenne. Le thème de cette édition est le harcèlement sexuel. « C’est un sujet d’actualité qui envoie beaucoup d’enseignants en prison, parce qu’il y a une loi qui a été votée contre les relations intimes ou amoureuses entre enseignant et étudiant. Il s’agit pour nous de sensibiliser les étudiants sur les mesures juridiques histoire de briser l’ignorance de la loi », a indiqué Nice Dadjo coordinatrice du projet. Ce projet renforce la notoriété de l’Uac et est créateur de vocations, car il peut inspirer les futures générations de magistrats, d’avocats, de juristes et leaders engagés.
Sergino Lokossou


















