Le Directeur général du Centre africain de formation et de recherche administratives pour le développement (Cafrad), Dr Coffi Dieudonné Assouvi, a reçu une marque de reconnaissance du Royaume du Maroc. Une distinction qui intervient dans le cadre des réformes engagées depuis son entrée en fonction en juillet 2024 et qui traduit, selon l’institution, la reconnaissance des efforts consentis pour moderniser et repositionner cette organisation intergouvernementale panafricaine.
En février 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a accordé son Haut Patronage au Forum international de haut niveau sur la transformation numérique, énergétique, écologique et intelligente de l’Afrique, organisé par le Cafrad autour du thème : « Intelligence artificielle, transition numérique, énergie et connectivité en Afrique : perspectives de coopération internationale ». Selon le Cafrad, C’est la première fois, depuis la création de l’organisation en 1962, qu’une de ses activités autonomes bénéficie du Haut Patronage Royal. Cette distinction a été accompagnée de félicitations adressées au Directeur général, saluant son engagement en faveur de la transformation de l’Afrique et du renforcement de la coopération Sud-Sud.
Un mandat placé sous le signe des réformes
Élu Directeur général du Cafrad lors de la 59ème session du Conseil d’administration en juillet 2024, Dr Coffi Dieudonné Assouvi a pris les rênes de l’institution dans un contexte marqué par des exigences accrues en matière de gouvernance, de modernisation et de performance des administrations publiques africaines.
Depuis sa prise de fonctions, il conduit un vaste programme de réformes visant à renforcer les capacités institutionnelles de l’organisation, moderniser son fonctionnement, améliorer sa gouvernance et consolider son rayonnement régional et international. L’objectif affiché est de faire du Cafrad un centre d’excellence au service de la transformation des administrations publiques africaines, en cohérence avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable des Nations unies.
Miser sur le capital humain
Le Cafrad met également l’accent sur le développement des compétences des responsables publics africains. L’institution affirme vouloir accompagner l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants capables de répondre aux défis de la gouvernance, de la transformation numérique, de l’innovation et du développement durable. Ses programmes de formation privilégient aussi bien les compétences techniques que les compétences comportementales, avec une attention particulière portée au leadership, à l’éthique, à la prise de décision, à l’innovation et à la conduite du changement.
Une institution au service de la gouvernance en Afrique
Créé en 1962, le Cafrad œuvre pour l’amélioration des systèmes d’administration publique sur le continent. Il accompagne les États membres dans la modernisation de leurs institutions, le renforcement des capacités des cadres de l’administration et la promotion de bonnes pratiques de gouvernance.
Pour l’organisation, la distinction accordée par le Royaume du Maroc constitue un encouragement à poursuivre les réformes engagées afin de renforcer son rôle de centre africain de référence en matière de gouvernance publique et de développement des compétences au service des États africains.
A.T
Le Matinal du 13 septembre 2022

















