Conformément au calendrier scolaire, enseignants et élèves ont repris le chemin des classes, hier lundi 15 septembre 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Dans les établissements du Zou et des Collines, les cours ont effectivement démarré, même si l’on a noté quelques flottements par endroits.
Sérénité et assurance sont les attitudes qui ont caractérisé les acteurs du système éducatif au premier jour de cette rentrée scolaire. Dans les rues, élèves et enseignants sont préoccupés. Chacun a le souci de se rendre dans son école à l’heure. Les nouveaux, souvent accompagnés de leurs parents, affichent un air dépaysé. Dans la cours des établissements sillonnés, pendant que certains étaint en classe en train de recevoir l’emploi du temps suivi des quelques conseils et recommandations de leur professeur, d’autres remplissaient les formalités administratives avant d’être situés. Au Collège d’enseignement général2 (Ceg2) de Bohicon, notre premier point de chute, les classes de troisième, de première et de la terminale reçoivent leurs premiers cours. Chez eux, chaque seconde est précieuse. Ils n’ont donc pas le temps à perdre, car ils ont un défi à relever à la fin de l’année. Les nouveaux venus et les autres classes continuent de se chercher. Mathieu Zanoudo, le directeur du Ceg2/Bohicon confirme que le travail a effectivement démarré dans les classes. Selon lui, les flottements notés sont dus au retard des parents qui ne se sont pas présentés lors de la prérentrée pour s’acquitter de leurs devoirs. Même timidité observée à l’Ecole primaire publique de Houndon, Ici, les enfants sont laissés à eux-mêmes. Rien n’a véritablement commencé. Les maîtres, en concertation avec leur directeur, apprêtent le matériel. Au complexe scolaire Jean Jacques Rousseau, l’heure n’est plus à la distraction. Tous les enfants en classe travaillent déjà avec leurs encadreurs. Patrice Madokpon, directeur et fondateur de cette école, tient la classe de terminale où nous l’avons surpris en train de donner le programme à ses apprenants. «La rentrée, tout se passe très bien », a-t-il fièrement confié. Au complexe scolaire ‘’La Martinière’’, les enfants sont en pleine évaluation diagnostic. Laquelle permet, selon Simplice Apity, le directeur dudit complexe, de diagnostiquer les insuffisances de l’enfant à remédier avant de lancer l’année sous de bon signe. «Le travail a déjà commencé dans les classes », a-t-il certifié. Cela n’empêche pas l’administration scolaire d’inscrire les nouveaux venus. Du côté de l’Institut polytechnique « Valeur universelle.» Les nouvelles recrues s’imprègnent des conditions de travail et du contenu du règlement intérieur. Les anciens, quant à eux, sont dans leurs ateliers respectifs où la pratique prime sur la théorie. Sous la supervision de Judicaël Alladagbin, Directeur de l’institut de formation polytechnique valeur universelle, tout le centre est mis au travail dès le premier jour. «Ceux qui se sont inscrits dans les filières professionnelles sont déjà à l’œuvre, tandis que les nouveaux abonnés des filières techniques doivent attendre jusqu’au mercredi avant de démarrer. Les anciens, eux, ont regagné leur atelier », a-t-il précisé. En sommes, la rentrée est effective dans toutes les écoles et les établissements des départements du Zou et des Collines. C’est donc parti pour neuf mois de travail assidu.
Zéphirin Toasségnitché (Br Zou-Collines)

















