Après les manifestations officielles entrant dans le cadre de la célébration du 66ème anniversaire de l’indépendance du Bénin, le samedi 1er août 2026, le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a apporté une touche particulière à l’événement par l’organisation d’une spéciale cérémonie de montée des couleurs au siège de son institution, le lundi 3 août 2026 à Porto-Novo. La chanson en dendi de l’hymne national et l’exhortation du président Adossou à l’unité et au travail ont marqué la manifestation.
Admiration. C’est ce que le personnel et le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, ont ressenti, hier, lorsqu’un groupe musical a chanté l’hymne national en dendi après ses prestations à Cotonou lors des festivités officielles entrant dans le cadre de la célébration de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, le samedi 1er août 2026. Pendant près de quinze minutes, le public a été égayé.
Une fois l’hymne national chanté en dendi, le président de la Cour suprême n’a pas caché sa satisfaction. Selon ses propos, cette démonstration est le signe que les Béninois sont capables d’innover dans leurs langues nationales pour le développement de leur pays. « Nous devons penser notre développement nous-mêmes. Nous avons décidé de réfléchir par nous-mêmes, de chanter en béninois. C’est ce que le groupe qui nous accompagne, ce matin, vient de faire. Nous avons chanté l’hymne national en dendi. C’est vrai que nous chantions l’hymne national en langue nationale fon, les premiers lundis de chaque mois. Nous prévoyons aussi de le faire en Adja. Nous allons maintenant également ajouter le dendi…. », s’est réjoui Victor Dassi Adossou.
Le président de la haute juridiction a saisi cette occasion pour exhorter le peuple béninois à l’unité et au travail, afin de rester sur la ligne du père de l’indépendance du Bénin, Hubert Maga. « Le 1er août est un moment de fierté nationale. C’est un moment de renouvellement de notre engagement à servir la nation avec détermination, foi et courage comme l’ont fait nos aïeuls, parce que ce pays continue d’aller de l’avant. Dans ce combat pour le développement national, nous sommes sur un front sensible, parce que, depuis l’historique conférence des forces vives de la nation, le Bénin est en train de construire un État de droit et une démocratie pluraliste…. », a indiqué le président de la Cour suprême. Pour lui, son institution doit y jouer un grand rôle. « Nous, animateurs à divers niveaux de la Cour suprême, sommes sur un front sensible de la construction nationale. En le disant, nous rendons justice à tous les béninois dans leur diversité. Nous faisons de l’unité, de la fraternité nationale. Du sommet à la base, chacun doit prendre conscience de ce qu’il a à faire pour le développement de la nation. Travaillez et travaillez pour que la Cour suprême soit au rendez-vous de sa mission républicaine. C’est là le sens de l’indépendance. Notre responsabilité est grande pour le devenir de notre nation….. », a-t-il exhorté.
Jules Yaovi Maoussi
(Br Ouémé-Plateau)

















