Les différentes parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre du programme « Église verte » initié par l’Archidiocèse de Cotonou se sont retrouvées le samedi 20 janvier 2024 à Cotonou pour une table ronde. Occasion pour les différents participants de cogiter sur les différents projets de l’initiative en présence du ministre du Cadre de vie et du Cardinal Michael Czerny.
Partager avec les partenaires, la vision globale du programme « Église verte » à travers ses objectifs et les résultats attendus. C’est l’une des raisons qui sous-tendent l’organisation d’une table ronde ayant réuni les partenaires techniques et financiers. Les travaux ont aussi permis de susciter des promesses selon les expériences, l’expertise et les priorités des partenaires en matière de coopération internationale en vue de mieux accompagner les activités. Dans son mot de bienvenue, l’Archevêque de Cotonou, Roger Houngbédji a précisé que par le programme Église verte, l’Église de Cotonou, exhorte la Communauté internationale à une prise de conscience. A sa suite, le Préfet du Dicastère romain pour le service du développement humain et intégral, Michael Czerny a confié que l’Église au Bénin a choisi de toucher directement ou indirectement les familles, les paroisses, les diocèses, les établissements scolaires et universitaires, les structures de soins et de santé etc. « Ces différentes cibles sont de potentielles productrices de déchets et consommatrices d’énergie. En même temps elles sont des sujets concernés par la quête de l’atteinte des Odd, parmi lesquels, la lutte contre la pauvreté et la faim, l’accès universel à l’eau potable, les villes et communautés durables », a-t-il indiqué tout en ajoutant que l’action de l’Église pourrait donc être utile dans le domaine de la recherche, du plaidoyer et de la sensibilisation. Selon le ministre du Cadre de vie, José Tonato, le programme s’arrime aux piliers 2 et 3 du Pag 2 relatifs à la poursuite de la transformation structurelle de l’économie et l’accroissement durable du bien-être social des populations à travers le renforcement de la préservation de l’environnement et la résilience aux changements climatiques. « Les appels des souverains pontifes en vue de la sauvegarde de la nature notamment la lettre encyclique du Pape François témoignent de la nécessité de la prise effective de conscience de l’homme acteur et bénéficiaire de la ressource terre à sa gestion durable au profit des générations actuelles et futures », s’est-il réjoui. Le programme couvre la période 2023-2028.
Mohamed Yasser Amoussa (Coll)
















