Le diocèse d’Abomey est plongé dans une profonde tristesse après la disparition soudaine de Fabien Ahitchémey, l’un des piliers du Renouveau charismatique catholique (Rcc). Ce vaillant missionnaire a rendu l’âme le jeudi 29 janvier 2026, sur la paroisse d’Assanlin, Commune de Za-Kpota, alors qu’il œuvrait pour la propagation de la Parole divine.
La nouvelle de son décès, foudroyante comme un éclair, a ébranlé les fidèles du diocèse. En pleine prédication, au cœur d’une fervente prière d’intercession, Fabien Ahitchémey s’est effondré, terrassé par un malaise cardiaque. Malgré les soins urgents prodigués au centre de santé local, son âme s’est envolée vers l’éternité, laissant derrière elle une foule en larmes et une communauté en état de choc. Marié et père de famille, Fabien Ahitchémey était bien plus qu’un simple berger : un guide spirituel, un formateur infatigable, et un modèle d’engagement pour la jeunesse. Fidèle de la paroisse Saint-François d’Assise de Bohicon, il a marqué le Rcc du diocèse d’Abomey par son parcours exemplaire. Il a été le responsable diocésain du service chant et musique, responsable formation, puis responsable évangélisation et intercession, fonction qu’il occupait jusqu’à son dernier souffle. Pionnier du Renouveau charismatique dans le diocèse (effusé dès 1995), son départ laisse un vide immense. « Il est tombé en soldat du Christ, les armes de la foi en main », témoigne Vincent Badou, un fidèle éploré. Pour Marie Gérard Yènoussi, « Fabien n’est pas mort : il a simplement rejoint son Maître. » Les hommages se multiplient, mêlant douleur et espérance chrétienne. « Repose en paix, frère Fabien. Ton héritage demeure » témoigne Armel Hessou. « Béatitudes éternelles à son âme… Trois ans jour pour jour après le rappel du berger national Ellet Pacôme », se souvient Hector Houétohossou. Ce deuil rappelle la fragilité de la vie, mais aussi la force d’une foi inébranlable. L’Église d’Abomey prie pour le repos de son serviteur et pour le réconfort de sa famille, éprouvée par cette disparition brutale. « Que les Anges l’accueillent dans la lumière de Dieu ».
Zéphirin Toasségnitché (Br Zou-Collines)


















