À l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Bénin, le préfet du département du Zou, Laurent Zomaï, a livré un discours empreint de mémoire, de reconnaissance et d’espérance. Rendant hommage aux héros du passé, il a salué les réformes des anciens dirigeants et appelé les citoyens à renforcer la cohésion nationale face aux défis contemporains.
Le département du Zou rayonne de ferveur patriotique. A la veille de la fête nationale. Dans son allocution, le Préfet a rappelé que l’indépendance du Bénin, acquise « dans la douleur et le sang de nos ancêtres », reste un héritage sacré. Il a cité le roi Béhanzin et les figures politiques comme Hubert Maga, dont la lutte a ouvert la voie à la souveraineté nationale. L’autorité préfectorale a également rendu hommage à l’ancien président Patrice Talon, qualifié de « Réformateur de la République », avant d’exprimer sa confiance dans la gouvernance actuelle du président Romuald Wadagni. Selon lui, le septennat en cours place l’action sociale au cœur des priorités, avec des mesures fortes telles que la gratuité des contributions scolaires pour les filles, l’amélioration des soins d’urgence dans les hôpitaux publics et le soutien accru aux agriculteurs et commerçants. Dans un contexte mondial marqué par l’extrémisme violent, le Préfet a exhorté les citoyens à préserver l’unité nationale et à renforcer la cohésion sociale : « Une grande civilisation n’est pas conquise de l’extérieur tant qu’elle ne s’est pas détruite de l’intérieur », a-t-il rappelé en citant l’historien Ariel Durant. Il a conclu son discours par un appel vibrant à la vigilance et à la solidarité, invitant les populations du Zou à célébrer l’indépendance « dans la ferveur mais surtout dans la modération », afin de poursuivre ensemble le chantier du développement. Pour le préfet, l’indépendance n’est pas seulement une fête, c’est une responsabilité collective à transmettre intacte aux générations futures.
Zéphirin Toasségnitché (Br Zou-Collines)



















