Parmi les décisions prises en Conseil des ministres du mercredi 24 septembre 2025, figure la réfection de pistes rurales et de routes en terre classées dans le cadre de la campagne agricole 2025-2026.
La campagne agricole 2025-2026, qui s’étalera sur 5 mois, vise à traiter 14.193,750 km de pistes rurales et 2.120,320 km de routes en terre classées. Les travaux à réaliser permettront de maintenir les axes concernés dans un état de praticabilité à même de favoriser une meilleure mobilité des usagers et un convoyage aisé des récoltes agricoles hors des zones de production. Les ministres concernés ont été instruits à l’effet de veiller à la bonne exécution des prestations attendues des entreprises sélectionnées. Plus besoin de rappeler que la connectivité du réseau routier est un pan essentiel des moyens de transport et de communication dans un pays, et surtout pour l’écoulement des produits agricoles. Les travaux à réaliser permettront d’une part, de maintenir les axes concernés dans un état de praticabilité à même de favoriser une meilleure mobilité des usagers et un convoyage aisé des récoltes agricoles hors des zones de production et d’autre part, de créer les conditions de développement d’une localité par les effets induits au plan des échanges.
Un gouvernement méthodologique
Le gouvernement Talon travaille avec méthode en vue d’assurer à chaque campagne agricole, le bon écoulement des produits. La preuve, en Conseil des ministres du 15 janvier 2024, il a été autorisé la réalisation des études complètes d’aménagement de 1.500 km de pistes rurales et 1.071,487 km de routes en terre classées. Cette campagne obéit à une tradition érigée par l’Exécutif et s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie développée dans ce sens depuis 2019-2020. Les études menées s’inscrivaient dans le cadre de la mise en œuvre du programme de réfection de pistes rurales et de routes en terre classées, campagne 2024-2025, surtout qu’il avait été annoncé en son temps que lesdites études serviront de base au programme d’aménagement des pistes rurales et routes en terre classées, projeté à partir de la campagne 2025-2026 en application de la nouvelle stratégie nationale de l’entretien routier. Cette décision du Conseil des ministres du mercredi 24 septembre 2925 témoigne de ce que le président Talon et son équipe ne restent pas sourds aux cris de détresse des populations et suivent bien les conditions de vie de leurs compatriotes. En mettant en œuvre cette démarche structurelle et permanente de traitement en amont, le gouvernement entend créer les conditions pour l’évacuation des récoltes dans les zones à forte production agricole, ainsi que pour faciliter la circulation sur ces routes et pistes, aux populations. Cela participe aussi au maintien en bon état de ces routes non encore revêtues. Le gouvernement prévient ainsi les difficultés économiques qui découleraient de l’état des routes en termes du coût de transport. C’est aussi la preuve que rien n’est négligé et qu’à côté du vaste programme d’asphaltage d’une part, et de réhabilitation, d’aménagement et de bitumage des routes en cours depuis 2016 d’autre part, le gouvernement se soucie de la praticabilité des voies qui ne sont pas encore éligibles à ces programmes sus-cités.
Serge Adanlao
















