A la suite du réajustement ministériel annoncé dans le compte rendu du conseil des ministres du 18 février 2026, la ministre sortante des Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, a passé service à son collègue de la Santé désigné par le Chef de l’Etat pour assurer son intérim.
La cérémonie de prise de fonction du ministre intérimaire eu lieu au ministère de l’enseignement supérieur dans l’après-midi du jeudi 19 février 2026. Ainsi donc Benjamin Hounkpatin entre donc la plénitude de ses fonctions de ministre intérimaire et assurera à ce titre, la coordination des affaires au ministère de l’Enseignement supérieur. La ministre sortante, Eléonore Yayi Ladékan, a inscrit son discours sous le sceau du service, de la responsabilité et de la fidélité à la vision du Chef de l’État, Patrice Talon. Revenant sur près de sept années d’action, elle a mis en avant la consolidation de la gouvernance universitaire, la modernisation administrative et la digitalisation des services. Elle a souligné les réformes curriculaires et la professionnalisation des formations, avec la création de nouvelles structures, ainsi que la réorganisation du sous-secteur de la recherche à travers la Pnri et l’Abri, sans oublier la restructuration de Sèmè City. L’amélioration des conditions de vie estudiantines (bancarisation et mensualisation des bourses, modernisation des œuvres universitaires) figure également parmi les acquis majeurs. Élue députée à l’issues des Législatives du 11 janvier 2026, elle quitte ses fonctions avec « sérénité du devoir accompli », tout en appelant à poursuivre les chantiers liés à l’assurance qualité, au financement durable de la recherche et à la professionnalisation accrue. Son successeur Benjamin Hounkpatin a salué un « parcours exceptionnel » et des réformes « hardies » ayant posé un socle solide pour le secteur. Rendant grâce à Dieu et remerciant le président pour sa confiance renouvelée, il s’est engagé à maintenir la dynamique engagée, en misant sur la synergie avec les équipes et l’achèvement des chantiers en cours, notamment le téléenseignement et la réhabilitation des infrastructures.
Gabin Goubiyi

















